Mon polyglottisme

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Je suis entièrement autodidacte. Pour cette raison, les aptitudes dont je parle dans les langues suivantes ne sont pas spécialisées (oui, je suis parfaitement bilingue avec l’anglais, mais je ne connais pas ou très peu de mots de l’anglais marketing ou mécanique par exemple) et elles sont autoestimées. Après, vous n’avez a priori aucune raison de ne pas me croire, mais je préviens tout de même.

J’utilise l’échelle de référence européenne pour les langues : A1 = niveau introductif ; A2 = niveau intermédiaire ; B1 = niveau conversationnel ; B2 = niveau avancé ; C1 = niveau autonome ; C2 = niveau maîtrise. J’y ai ajouté les signes + et pour y ajouter un peu de précision.

J’apprends activement des langues depuis septembre 2014 (à cette époque, j’étais seulement B2 en anglais).


C

Le français (langue romane) est ma seule langue maternelle. Je parle un dialecte métropolitain du centre est. Est-ce que j’aime ma langue maternelle ? J’entretiens une relation douce-amère avec elle, en admirateur d’une beauté qui n’est plus virginale depuis les massacres – pardon, les « réformes » de 1990 et 2016, voire même la relatinisation de la Renaissance.

Je maîtrise l’anglais (langue germanique) à un niveau C1+ (C2 nécessitant l’immersion dans un pays locuteur pour être réellement atteint). Je mets un drapeau américain car mon dialecte l’est. J’aime connaître l’anglais, et sans doute que j’aurais aimé l’apprendre si cela avait été de mon propre choix (c’est la langue internationale, je ne l’avais pas).


B

L’allemand (langue germanique) partage les honneurs d’être une langue que j’adore et d’être accessible pour un locuteur de l’anglais comme moi. J’adore sa phonologie, la rudesse harmonique de ses successions consonantales, sa grammaire modérément difficile et son vocabulaire très agglutinant. Je le maîtrise à un niveau B1+.

Et oui, c’est bien de l’espéranto (langue construite) qu’il s’agit là. C’est ma « langue jouet » que j’étudie quand toutes les autres langues m’ennuient, ce qui se produit relativement rarement, mais la langue auxiliaire s’apprend vite. En fait, je le trouve moche. Je le maîtrise à un niveau B1+.

L’espagnol (langue romane) est ma langue préférée parmi sa famille. C’est sur elle que j’ai jeté mon dévolu plutôt que sur l’italien ; en fait, c’est une langue que j’apprends comme un outil, une « deuxième langue internationale » (c’est tout de même la troisième langue la plus parlée au monde). Je le maîtrise à un niveau B1.


A

Je connais un peu d’italien (langue romane) car c’est un idiome très intuitif pour un Français (probablement le plus simple de tous). Toutefois je trouve sa structure ennuyeuse, ses syllabes répétitives. Je le maîtrise à un niveau A2.

C’est peut-être difficile à croire en la voyant si bas dans la liste, mais la langue russe (langue slave) est ma préférée de toutes. La combinaison d’un multilinguisme dévorant et d’une difficulté aussi bien relative (pour le francophone que je suis) qu’absolue (le russe est compliqué, oui) m’a conduit à l’apprendre très peu. Je le maîtrise à un niveau A1.

J’ai commencé le turc (langue turque) lorsque je me suis rendu compte que les langues que j’apprenais, quoique de familles différentes, étaient toutes indo-européennes. Je l’adore ! Il est le compromis parfait d’une langue très exotique pour un francophone et pas si dure que ça dans la réalité. Je ne le maîtrise en revanche qu’à un niveau A1-.


Toutes les autres…

Les langues que je vais citer maintenant sont toutes des langues dont je me suis approché de très près, flattant les extrémités de leur grammaire ou ce qui dépassait de leur intimidant vocabulaire. Je ne mérite même pas le grade A1 pour celles-là, mais je sais les reconnaître, je connais leurs bases et quelques mots.

Le suédois (langue germanique).
Le grec (langue hellénique).
Le roumain (langue romane).
Le na’vi**.
L’ov*.
* L’ov est ma propre principale langue construite.
** Le na’vi est la langue artistique commerciale créée pour le film Avatar par Paul Frommer. Ce drapeau est non officiel et fruit de mon propre travail.