Mon polyglottisme

Je suis entièrement autodidacte. Pour cette raison, les aptitudes dont je parle dans les langues suivantes ne sont pas spécialisées et elles sont autoestimées. Après, vous n’avez a priori aucune raison de ne pas me croire, mais je préviens tout de même.

J’utilise l’échelle de référence européenne pour les langues : A1 = niveau introductif ; A2 = niveau intermédiaire ; B1 = niveau conversationnel ; B2 = niveau avancé ; C1 = niveau autonome ; C2 = niveau maîtrise.

J’apprends activement des langues depuis septembre 2014 (à cette époque, j’étais B2 en anglais).

Cette page sera tenue à jour. Dernière mise à jour : 7 janvier 2020.


C

Le français (langue romane) est ma seule langue maternelle, dont je parle un dialecte forézien. J’entretiens une relation douce-amère avec elle, en admirateur d’une beauté qui n’est plus virginale depuis les massacres – pardon, les ”réformes” de 1990 et 2016, voire même la relatinisation de la Renaissance.

Je maîtrise l’anglais (langue germanique) à un niveau C2. J’ai appris l’américain (d’où le drapeau) mais mon dialecte est maintenant plutôt britannique. Je l’ai appris par nécessité mais j’ai beaucoup d’affection pour lui.


B

L’allemand (langue germanique) partage les honneurs d’être une langue que j’adore et d’être accessible pour un locuteur de l’anglais comme moi. Elle a toujours été mon premier choix. Je le maîtrise à un niveau B1~B2.

L’espagnol (langue romane) est ma langue préférée parmi sa famille. Je l’apprends aussi un peu par nécessité (en sa qualité de troisième langue la plus parlée au monde), mais mon amour pour lui y est aussi pour beaucoup. Je le maîtrise à un niveau B1~B2.


A

Je connais un peu d’italien (langue romane) car c’est un idiome très intuitif pour un Français (probablement le plus simple de tous) que j’apprends sans le faire exprès. Ce n’est pas une langue de cœur pour moi, mais mes 12,5% de gènes italiens sont bien contents de le maîtriser à un niveau A2.

J’ai appris le suédois (langue germanique) sur le tard, mais elle monte bien. Je n’en suis pas friand outre mesure mais les langues scandinaves constituaient une lacune évidente dans mon polyglottisme, que j’ai souvent du plaisir à boucher grâce à lui. Je le maîtrise à un niveau A2.

L’espéranto a été une ”langue jouet” que j’ai étudiée activement pendant une petite année. Je l’ai maîtrisé à un niveau B1 mais j’ai regressé (et je continuerai de régresser) depuis que j’ai découvert que tout espérantiste avait une version plus ou moins différente de l’internationalisme et que la langue n’aurait de ce fait jamais le statut qu’elle mérite. Je le maîtrise maintenant à un niveau A2.

C’est peut-être difficile à croire en la voyant si bas dans la liste, mais la langue russe (langue slave) est la langue que j’aimerais le mieux maîtriser. La culture et les personnes russophones de ma connaissance ne m’ont simplement jamais conduit à l’apprendre assidûment. Je le maîtrise à un niveau A1.

J’ai commencé le turc (langue turque) lorsque je me suis rendu compte que les langues que j’apprenais, quoique de familles différentes, étaient toutes indo-européennes. Sa logique, son exotisme et la culture turque me fascinent. Je le maîtrise à un niveau A1.


Toutes les autres…

Je me suis approché d’autres langues de très près, flattant les extrémités de leur grammaire ou de ce qui dépassait de leur intimidant vocabulaire. Je ne mérite même pas le grade A1 pour celles-là, mais je sais les reconnaître, je connais leurs bases et quelques mots.

L’irlandais (langue celtique).

Le grec (langue hellénique).

Le roumain (langue romane).

Le na’vi**.

L’ov*.

* L’ov est ma propre principale langue construite.
** Le na’vi est la langue artistique commerciale créée pour le film Avatar par Paul Frommer. Ce drapeau est non officiel et fruit de mon propre travail.