Catégorie : Russe

Hebdo – semaine 42, 2016

Le lundi, j’ai foui…  Le Sang à la tête Jean Gabin – Gilles Grangier à la réalisation, Michel Audiard aux dialogues et Jean Gabin au jeu. Voilà, la critique est faite. Quoiqu’en plus […]

Hebdo – semaine 40, 2016

Le lundi, j’ai foui…  Des Gens sans importance Jean Gabin – Il ne faut pas prendre le titre de ce film à la lettre, car si les personnages et leurs vies sont banals, […]

Hebdo – semaine 36, 2016

Le lundi, j’ai foui…  French Cancan Jean Gabin – Il est amusant que l’illustre fils d’un célèbre peintre, Jean Renoir, ait réalisé cette « comédie musicale », tel que l’indique le générique. Le mélange plus […]

Hebdo – semaine 30, 2016

Le lundi, j’ai foui…  Napoléon Jean Gabin – Les mots manquent lorsqu’on doit qualifier une mise en scène tellement majestueuse et théâtrale dans tous les sens du terme. Guitry y justifie si bien […]

Hebdo – semaine 27, 2016

Le lundi, j’ai foui…  Leur dernière Nuit Jean Gabin – Ah ! Enfin, parmi ces actrices des années 1940-1950 faisant partie d’un duo romantique avec une star masculine (en l’occurrence Jean Gabin), une personne […]

Hebdo – semaine 23, 2016

  Le lundi, j’ai foui…  Fille dangereuse Jean Gabin – Une bonne coproduction franco-italienne qui vient aussi avec son principal inconvénient : une post-synchronisation exécrable qui tue la plupart des personnages (le petit garçon notamment […]

Hebdo – semaine 21, 2016

Le lundi, j’ai foui… Le mardi, j’ai foui…  Amistad Steven Spielberg – Le rythme du film a beaucoup de mal à se mettre en place, ce qu’on voit rarement dans ce genre d’œuvres […]

Hebdo – semaine 16, 2016

Lundi  La Vérité sur Bébé Donge On sort là d’un cadre « Jean Gabin » bien défini depuis des décennies, ce qui laisse pour une fois de la place à l’écran pour un autre […]

Hebdo – semaine 11, 2016

Lundi  Miroir Bien que la rupture se fasse sentir avec le cinéma d’avant-guerre (à tel point que ce film de 1947 ne fera rien pour imiter la mode de 1935 où il […]

Hebdo – semaine 8, 2016

Lundi  Martin Roumagnac Ce film manque complètement du « peps » qu’on pouvait légitimement attendre de la reprise du cinéma dans l’après-guerre, surtout avec Gabin et Dietrich au générique. C’est finalement la même chose […]

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