À propos / qui suis-je

Qui suis-je ?

Je m’appelle Ywan. Je l’orthographie parfois Ivan pour le russifier, et les deux se prononcent /ivan/, donc ”ivanne”. C’est le diminutif d’un prénom de sept syllabes dont mes créateurs m’ont affublé pour contribuer à la marginalité de mon éducation. Laquelle a commencé, avec ma vie, en 1998.

Car je n’ai pas non plus été scolarisé. J’ai reçu un enseignement totalement indépendant de tout système (y compris le CNED), quoique suivant les standards du ”Programme”.

L’ ”école parentale” a été l’épicentre de ma vie pendant 15 ans. En plus de l’enseignement, elle s’accompagnait d’une éducation particulière – logique, me direz-vous. J’ai entre autres été particulièrement encouragé à être moi-même, et elle s’accompagnait d’une foule de satellites dans différentes couches de l’atmosphère. L’un d’eux : le cinéma. J’ai été rendu cinéphile par les films que j’ai commencé de voir en 2008, et dont le visionnage s’est formalisé jusqu’à devenir quotidien et largement diversifié comme il l’est aujourd’hui.

Avec le temps, j’ai basculé vers l’autodidaxie. En 2014, j’ai commencé d’apprendre diverses langues, pour lesquelles je me connaissais un intérêt depuis quelques années, et qui s’est vite transformé en passion. En 2015, j’ai commencé de créer des langues et d’écrire, et je n’ai jamais arrêté de créer poèmes, nouvelles et langues depuis lors.

L’on voulait que je sois moi-même : c’est une réussite.

  • Le cinéma ? J’ai commencé d’en voir à 10 ans, c’est devenu ma troisième passion (par ordre d’importance), progressivement, à partir de 2010.
  • L’écriture ? J’ai commencé de lire seul à 4 ans, et les quelques années suivantes ont vu naître mes premiers poèmes et histoires. Elle est devenue ma seconde passion en 2015.
  • Les langues ? Je faisais semblant d’en créer à 4 ans (un spin-off baragouinant d’une langue anglaise dont je ne connaissais que la superficialité orale), et je me suis intéressé à l’allemand à 9 ans ; elles sont devenues ma première passion en 2014 pour leur apprentissage, et en 2015 pour leur création.

Toutes ces choses que m’ont apprises l’enfance constituent aujourd’hui les trois domaines qui me tiennent le plus à cœur et qui alimentent mes journées de geek d’une interminable curiosité à leur égard.

J’ai créé Quantième Art en 2014 et son seul sujet était le cinéma. Si vous comparez les dates dans la liste ci-dessus, vous verrez pourquoi. Les quatre lignes timides que j’écrivais pour chaque film sont devenues plus nombreuses et plus réfléchies avec le temps, et j’ai fini par intégrer mes autres passions dans les thèmes du blog.

Vous voulez encore mieux me connaître ? Voyez les pages ”Mon polyglottisme” et ”Mon agnosticisme”.

Le nom du blog vient du septième art, le cinéma, avec la notion de demi parce que l’écriture d’une critique constructive l’éclaire et l’étend. Et puis la poésie est le seul art littéraire qui ait droit à son « chiffre », alors je triche un peu avec cette notion, étant donné que j’en publie un peu ici.

Sept et demi est également un film serbe, mais il s’agit d’un hasard.

Compétences

Vu que je parle de sciences sur mon blog (la linguistique) et que je prétends enseigner des choses, on peut légitimement mettre en doute ma compétence. Alors voici : je suis plongé dans les langues et la linguistique depuis 2014 et elles sont ma passion principale, mais j’ai acquis l’ensemble de mes connaissances à leur sujet en autodidacte, et je demeure un amateur à ce jour, quoique mes sources soient, elles, scientifiques. Je ne suis pas un spécialiste, juste un passionné qui veut partager. Ne me croyez pas sur parole. Vérifiez par vous-mêmes.

Thèmes

Cinéma

J’écris sur ce thème avec une base hebdomadaire en le remplissant des films que j’ai vu dans la semaine, ce qui ne m’empêche pas de faire des formats plus complets de temps en temps.

Poésie

Un poème de temps en temps
Pour vous rappeler au printemps
Ou parce que pour vous l’hiver
Est peut-être trop éphémère
Quoi qu’il en soit, vous pouvez me lire
Et découvrir les raisons que j’ai d’écrire.

Langues

Je profite de Quantième Art pour faire de la vulgarisation et partager mes connaissances pour aider à l’apprentissage ou à l’approche des langues.

Mon sens critique

Mes critiques n’engagent que moi. J’écris pour le plaisir, mais il est doublé si vous êtes lecteur et qu’elles vous plaisent !

Je n’ai pas d’expérience du cinéma au-delà de ma qualité de spectateur, aussi j’essaye de toujours jeter sur les films un regard humble. Pour résultat, mes critiques sont souvent positives. Je distingue deux aspects de mon sens critique : l’appréciation subjective et la critique en elle-même, qui est objective. C’est pour cela qu’il existe deux barèmes sur les critiques cinéma : la jauge avec une roue dentée est la mesure de mon avis relativement objectif et celle avec un cœur est la mesure de mon appréciation absolument subjective.

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