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Les consonnes [1/2] : flux d’air et mode d’articulation

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C’est quoi, une consonne ? La nature essentielle d’un tel son est déterminée par différents ingrédients. Voyons les premiers : le flux d’air et le mode d’articulation, et comment ils peuvent interagir.


Cet article est le troisième d’une série que j’écris pour initier à la phonétique et à l’alphabet phonétique international. Pour aborder le sujet à fond, vous pouvez d’ores et déjà lire les deux premiers :

  1. Quelle est la différence entre phonologie et phonétique ?
  2. Introduction à l’alphabet phonétique pour le français

SOMMAIRE

  1. Avant-propos : comment fabriquer une consonne
    1. Pourquoi 78 consonnes ?
    2. L’ingrédient secret
  2. Le flux d’air
  3. Le mode d’articulation
    1. Le mode occlusif
      1. Le mode nasal
    2. Le mode fricatif
      1. Le mode affriqué
    3. Le mode battu
    4. Le mode roulé
    5. Le mode spirant
  4. Les consonnes non pulmoniques
    1. Les consonnes éjectives
    2. Les consonnes injectives
    3. Les clics
  5. L’écoulement de l’air
  6. Résumé

1. Avant-propos : comment fabriquer une consonne

Il existe de nombreuses manières de produire des sons avec sa bouche. Quand ces sons sont utilisés dans le langage, on les appelle des segments. Ces derniers sont séparés en deux catégories : les consonnes et les voyelles.

Ces deux types de segments ont chacun leurs particularités, les premières produisant une obstruction plus ou moins forte du flux d’air lors de leur articulation. Dans cet article, je vais expliquer comment cette obstruction se produit en étudiant les paramètres suivants un par un. Cet article couvrira les trois premiers, et un autre parlera en détail des trois suivants.

Schéma des paramètres constitutifs d'une consonne

Pour résumer notre champ d’étude, on peut donner une liste de 78 « consonnes de base » déterminées par les associations articulables des ingrédients représentés par les cinq premiers champs blancs dans le tableau ci-dessus.

Inventaire des 64 consonnes pulmoniques de base
Point d’art. →
Mode d’art. ↓
Bil. L.‑de. De. Al. Al.‑p. P.‑al. Ré. Pa. Vé. L.‑vé. Uv. Ph. Gl.
Occlusif p b t̪ d̪ t d ʈ ɖ c ɟ k g q ɢ ʔ
Nasal m n ɳ ɲ ŋ ɴ
Fricatif Central ɸ β f v θ ð s z ɕ ʑ ʃ ʒ ʂ ʐ ç ʝ x ɣ χ ʁ ħ ʕ h ɦ
Latéral ɬ ɮ
Roulé ʙ r ʀ
Battu ɾ ɽ
Spirant Central ʋ ɹ ɻ j ɰ w
Latéral l ɭ ʎ ʟ
Inventaire des 14 consonnes non pulmoniques de base
Point d’articulation →
Flux d’air ↓
Bil. Dent. Alv. Post-alv. Pal.-alv. Pal. Vél. Uv.
Injectif ɓ ɗ̪ ɗ ʄ ɠ ʛ
Éjectif
Clic Central ʘ ǀ ! ǂ
Latéral ǁ

(Cliquez ici pour afficher la version image des tableaux en cas de problème d’affichage.)

Chaque langue utilise une partie de ces 78 segments (le français en a typiquement 21 par exemple). Certaines en utilisent de plus complexes (ce qui n’est pas le cas du français), qui sont définies par un ingrédient « secret » (le sixième champ blanc).

Une telle liste peut être intimidante, mais aucune de ces consonnes n’aura de secrets pour vous après lecture de ces articles.

1.1 Pourquoi 78 consonnes ?

Pour bien saisir le fonctionnement des consonnes, il n’y a pas besoin d’en savoir plus que ce que je vais élucider dans ces articles. Si on fait toutes les associations possibles des « ingrédients » que j’explique ici, puis qu’on retire les sons impossibles à articuler ou bien trop difficiles à produire pour être attestés dans les langues naturelles, on obtient cette quantité finie de consonnes.

Celle-ci est largement supérieure au nombre de consonnes typique employé par la plupart des langues du monde prises individuellement (entre 15 et 25), et correspond à peu près au nombre de caractères de base existant dans l’alphabet phonétique international pour les consonnes.

Comprendre comment fonctionnent ces 78 consonnes « de base » suffit donc largement à aborder un pan gigantesque de la phonétique articulatoire.

1.2 L’ingrédient secret

Ce que j’appelle « l’ingrédient secret » peut être de diverses natures. Il est ce qui permet la variété quasiment infinie de consonnes dans les langues du monde, loin de nos 78 consonnes de base. Cependant, toutes les consonnes avec un ingrédient secret ont pour fondement des caractéristiques que je couvre dans ces articles, quoiqu’il peut les diversifier dans d’immenses proportions. J’en parlerai dans un article ultérieur de cette série.


2. Le flux d’air

Tout segment (consonne ou voyelle) est produit en manipulant de l’air avec nos organes phonateurs. Cet air peut circuler librement ou bien être retenu dans une cavité : c’est le principe du flux d’air. On sépare usuellement les consonnes pulmoniques (produites en respirant, ou plus précisément en expirant) des consonnes non pulmoniques (produites sans respirer).

Schéma des flux d'air
Les différents flux d’air.

L’immense majorité des consonnes du monde sont pulmoniques (surtout en Europe), cependant il existe davantage de sous-types de consonnes non pulmoniques.

Schéma des modes d'articulation mettant en valeur le flux d'air pulmonique

Commençons par le flux d’air pulmonique, car c’est avec lui qu’on articule toutes les consonnes françaises. Un flux d’air donné peut être traité de plusieurs manières différentes : ces « manières », ce sont les modes d’articulation, et c’est le deuxième paramètre que nous allons étudier.


3. Le mode d’articulation

Le mode d’articulation est le résultat de la pression appliquée par un organe phonateur sur un autre (cette pression est appelée constriction), qui à son tour détermine la pression de l’air lors de l’articulation d’une consonne. Si elle est faible, on peut avoir une consonne spirante ; si elle est suffisamment forte pour produire une turbulence audible, on aura une consonne fricative ; enfin, si elle est forte au point de provoquer une occlusion (blocage de l’air), on obtient par exemple une consonne occlusive.

Comprendre le mode d’articulation nous permettra de lire le premier tableau de l’inventaire verticalement.

Inventaire des 64 consonnes pulmoniques de base
Point d’art. →
Mode d’art. ↓
Bil. L.‑de. De. Al. Al.‑p. P.‑al. Ré. Pa. Vé. L.‑vé. Uv. Ph. Gl.
Occlusif p b t̪ d̪ t d ʈ ɖ c ɟ k g q ɢ ʔ
Nasal m n ɳ ɲ ŋ ɴ
Fricatif Central ɸ β f v θ ð s z ɕ ʑ ʃ ʒ ʂ ʐ ç ʝ x ɣ χ ʁ ħ ʕ h ɦ
Latéral ɬ ɮ
Roulé ʙ r ʀ
Battu ɾ ɽ
Spirant Central ʋ ɹ ɻ j ɰ w
Latéral l ɭ ʎ ʟ

(Cliquez ici pour afficher la version image des tableaux en cas de problème d’affichage.)

Les consonnes pulmoniques peuvent avoir n’importe quel mode d’articulation.

Schéma des modes d'articulation

3.1 Le mode occlusif

Les consonnes occlusives sont produites avec une occlusion, c’est-à-dire en retenant l’air entre deux organes phonateurs, puis en le relâchant d’un coup, ce qui produit un son légèrement détonant ou « explosif ». Elles comptent pour 28% de nos consonnes de base (hors non pulmoniques) et 48% des consonnes françaises (10/21).

En français, les lettres produisant naturellement des consonnes occlusives sont les suivantes. Prononcez-les à haute voix pour vous rendre compte de leur mode d’articulation.

Lettre françaisePBTDKG
En alphabet phonétique international/p//b//t//d//k//g/

3.1.1 Le mode nasal

Les consonnes nasales sont un sous-type de consonnes occlusives, mais elles sont souvent comptées à part car leur flux d’air diffère légèrement du flux pulmonique classique. En l’occurrence, elles sont… nasales : une partie de l’air utilisé dans leur production passe par le nez, ce qui les différencie des consonnes orales (où l’air passe entièrement par la bouche ; voir le graphique sur les flux d’air).

Sur les 28% de consonnes occlusives que compte notre inventaire de base, 32% sont nasales (soit 9% du total des pulmoniques). Des 48% de consonnes occlusives que compte le français, 40% sont nasales (4/10).

Les lettres françaises qui produisent naturellement des consonnes (occlusives) nasales sont :

Lettre françaiseMNGN¹NG²
En alphabet phonétique international/m//n//ɲ//ŋ/
  1. Dans « mignon » /mi.ɲɔ̃/ par exemple ;
  2. dans « camping » /kɑ̃.piŋ(ɡ)/ notamment.

3.2 Le mode fricatif

Une fricative est produite par la pression d’un organe phonateur contre un autre, mais sans obstruer totalement le passage de l’air. Il en résulte un son chuintant ou sifflant.

Les consonnes fricatives comptent pour 33% des « consonnes de base » (hors non pulmoniques), et ce sont 33% des consonnes françaises (7/21).

Les sons fricatifs du français sont :

Lettre françaiseFVSZCHJR
En alphabet phonétique international/f//v//s//z//ʃ//ʒ//ʁ/

→ Pour en savoir plus sur le R, je vous propose de lire mon article « Histoire, prononciation, évolution : tout sur le R français ».

3.2.1 Le mode affriqué

Les consonnes affriquées ne forment pas tant un mode articulatoire à part entière qu’un mélange de deux autres, et c’est pourquoi elles ne figurent pas à l’inventaire de base. Il s’agit en effet de la succession d’une consonne occlusive et d’une consonne fricative en un même mouvement articulatoire (coarticulation).

Le français n’en utilise pas mais on peut en produire en prononçant PF /p͡f/, TS /t͡s/ ou TCH /t͡ʃ/. Le CH /t͡ʃ/ en anglais ou en espagnol produit naturellement une consonne affriquée.

Les consonnes affriquées sont marquées en alphabet phonétique international avec une « anse », appelée tirant, qui relie les deux sons coarticulés.

3.3 Le mode battu

On produit une consonne battue en « catapultant » un organe phonateur contre un autre. Cela a pour effet de produire un battement : un son aussi bref qu’explosif. Elles constituent trois consonnes de notre inventaire de base, desquelles seul le R battu /ɾ/ est commun.

Le français n’a pas de consonnes battues, cependant le R espagnol /ɾ/ est battu (attention, le son de RR est différent). La lettre T est souvent battue en anglais américain (dans “battle” [bæɾəl] par exemple, qui peut beaucoup ressembler à “barol” /baɾol/ prononcé en espagnol).

3.4 Le mode roulé

Vous savez, le battement des consonnes battues ? Dans les consonnes roulées, on va le répéter rapidement (à une fréquence typique de 25 à 30 Hz) pour produire la vibration d’un organe phonateur contre un autre.

C’est un mode relativement complexe d’un point de vue articulatoire, ce qui rend les consonnes roulées assez rares : notre inventaire n’en compte que trois. On peut néanmoins noter que le son du RR en espagnol /r/ est une consonne roulée, et qu’on peut produire un autre type de consonne roulée en français en faisant « brrr ! » [ʙ] avec les lèvres.

Le R français produit un troisième type de consonne roulée [ʀ] chez une partie de ses locuteurs, mais ce n’est plus la tendance de nos jours, puisqu’il est généralement devenu fricatif, voire spirant.

3.5 Le mode spirant

Les consonnes spirantes sont produites par le simple mouvement d’un organe phonateur, ce qui se traduit par le rapprochement de deux d’entre eux, mais sans turbulence dans le flux d’air (et encore moins d’obstruction). Le plus souvent, elles ne produisent aucun contact entre les organes phonateurs, ce qui les distingue de tous les autres modes d’articulation (les consonnes spirantes dites « liquides », comme le son du L français, sont l’exception).

Dans environ 70% des cas, l’organe en mouvement est la langue (c’est l’organe phonateur le plus mobile), et il s’agira sinon probablement des lèvres, ou encore de la langue et des lèvres ensemble. Elles constituent 13% de notre inventaire de base et 19% des consonnes françaises (4/21).

En français, on produit naturellement des spirantes avec les lettres Y (dans « yen » par exemple) et W. Notre langue dispose même d’une spirante assez rare, qui est la prononciation de la lettre U dans « pluie » ou « huit » par exemple (attention : si vous êtes belge, vous la remplacez sûrement par le son de W !). Enfin, il y a le L.

Lettre françaiseWYUL
En alphabet phonétique international/w//j//ɥ//l/

Certaines consonnes fricatives du français se transforment en spirantes quand elles sont articulées faiblement (c’est-à-dire avec une constriction légère). C’est le cas du V [ʋ] et du R [ʁ̞]. En espagnol, ce sont les consonnes B, D et G qui deviennent parfois des spirantes [β̞ ð̞ ɣ̞]. Le R anglais /ɹ/ est une spirante également.

Une partie des consonnes spirantes (c’est le cas de celles du français, à part le L) sont appelées « semi-consonnes » ou « semi-voyelles » car leur mode d’articulation est très faible. Or, il se trouve que l’absence de mode d’articulation est le propre d’une voyelle.

4. Les consonnes non pulmoniques

Tous les sons dont j’ai parlé jusqu’ici étaient pulmoniques. Mais, on l’a vu, il existe des consonnes qui utilisent un flux d’air différent : c’est pourquoi il y a un deuxième tableau de l’inventaire de base où les lignes donnent des flux d’air différents. Revenons donc un instant sur cette notion pour parler des trois classes de consonnes non pulmoniques.

Inventaire des 14 consonnes non pulmoniques de base
Point d’articulation →
Flux d’air ↓
Bil. Dent. Alv. Post-alv. Pal.-alv. Pal. Vél. Uv.
Injectif ɓ ɗ̪ ɗ ʄ ɠ ʛ
Éjectif
Clic Central ʘ ǀ ! ǂ
Latéral ǁ

(Cliquez ici pour afficher la version image des tableaux en cas de problème d’affichage.)

Schéma des modes d'articulation mettant en valeur le flux d'air non pulmonique

Les consonnes non pulmoniques ne sont compatibles qu’avec les modes occlusif, fricatif et affriqué.

4.1 Les consonnes éjectives

Chez les consonnes éjectives, l’air circule seulement entre la glotte (qui est fermée) et un autre organe phonateur. Il s’agit d’un flux d’air glottal. Cette restriction du flux d’air, associée à une brusque élévation du larynx qui augmente la pression de l’air dans la cavité buccale, permet de produire un son beaucoup plus fort.

Presque toutes les consonnes occlusives, fricatives et affriquées sourdes* peuvent être éjectives. Cela peut donc quasiment en doubler le nombre, mais seulement ~15% des langues naturelles en ont au moins une et il s’agit, le plus souvent, de seulement trois d’entre elles. Histoire de nous concentrer sur l’essentiel, je ne prends que celles-ci en compte dans l’inventaire de base (vous pouvez cliquer sur les sons pour les écouter).

* Cette notion sera couverte dans l’article suivant.

Bilabial Alvéolaire Vélaire

Une consonne éjective se marque en alphabet phonétique international avec le caractère correspondant à la consonne suivi d’une apostrophe « vraie » : [ʼ] (à ne pas confondre avec l’apostrophe « commune », qui est droite, ni [ˈ] qui est la marque de l’accent tonique en alphabet phonétique).

4.2 Les consonnes injectives

À l’inverse des consonnes éjectives chez lesquelles le larynx est soudainement surélevé, une consonne injective (ou implosive) est produite en l’abaissant, ce qui fait qu’on « avale » en la réalisant. Ce type de consonnes est à peu près aussi répandu que les éjectives.

Une consonne injective ne peut souvent être qu’une consonne occlusive voisée*, ce qui en limite la variété. Seules six consonnes de notre inventaire peuvent être injectives (vous pouvez cliquer sur les sons pour les écouter).

* Cette notion sera couverte dans l’article suivant.

Bilabial Dental Alvéolaire Palatal Vélaire Uvulaire
ɓ ɗ̪ ɗ ʄ ɠ ʛ

4.3 Les clics

Ces sons très rares (environ 2% des langues du monde en disposent) sont produits avec un flux d’air buccal, où l’arrière de la langue collé au palais obstrue l’arrivée d’air depuis les poumons. On raréfie alors brusquement l’air entre le palais et un autre point de la bouche pour créer une sorte d’implosion violente : un clic. Il existe cinq clics de base (vous pouvez cliquer sur les sons pour les écouter).

Bilabial Dental Post-alvéolaire Alvéolo-palatal Alvéolaire latéral
ʘ ǀ ! ǂ ǁ

5. L’écoulement de l’air

On a presque fini de détailler le flux d’air et le mode d’articulation. Mais avant de passer à l’article suivant, on peut encore ajouter une précision à ce dernier.

Schéma de l'écoulement de l'air

Les consonnes fricatives, affriquées et spirantes peuvent avoir deux sous-types de mode articulatoire : un écoulement de l’air central ou latéral. Cela permet de préciser si l’air passe au milieu de la langue ou sur les côtés pendant la production de la consonne.

Les consonnes fricatives sont quasiment toujours centrales (faites l’essai en prononçant F, S, CH, R…). Des 78 sons qu’on étudie ici, il n’y a que deux consonnes fricatives latérales /ɬ ɮ/ et aucune n’existe en français… à moins d’avoir un défaut de prononciation appelé sigmatisme latéral, comme Sid dans L’Âge de Glace, qui ne sait pas prononcer les S /s/ et les latéralise en [ɬ]. Une telle consonne existe toutefois naturellement en gallois, en islandais ou en mongol par exemple.

Les consonnes spirantes latérales sont plus courantes, puisqu’il s’agit de tous les sons de type L, y compris celui du français : /l/.


6. Résumé

À ce stade, vous maîtrisez normalement les concepts de flux d’air et de mode d’articulation. On est à mi-chemin de ce qui définit la nature d’une consonne, toutefois il est bien possible que vos questions se soient multipliées et que les pièces du puzzle refusent de se mettre en place. Que veut dire « sourd » et « voisé » ? Pourquoi presque chaque cellule du tableau des consonnes pulmoniques contient-elle deux sons ? Que veulent dire les termes dans les intitulés des colonnes ?

Rassurez-vous : tout est normal. Ces questions sont répondues dans le second article. Si cependant vous avez la moindre question, l’espace commentaires vous est ouvert. Merci pour votre lecture !

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[…] quoi, une consonne ? Dans l’article précédent, nous avons vu les deux paramètres principaux qui en déterminent la nature : le flux […]

[…] *J’explique ça en détails dans mon article « Les consonnes [1/2] : flux d’air et mode d’articulation ». […]