Critiques cinéma hebdomadaires

[Chronique cinéma] Vacances sur ordonnance, Inside Man, Et vogue le navire, Les Nuits blanches du facteur, Les Oiseaux de Passage, My Girl

Dans les cinébdos, je compile mes analyses critiques sur les films vus dans la semaine. 📚 🎥


Sommaire
Vacances sur ordonnance (Wayne Wang, 2006)
Inside Man (Spike Lee, 2006)
Et vogue le navire (Federico Fellini, 1983)
Les Nuits blanches du facteur (Andreï Kontchalovski, 2014)
Les Oiseaux de Passage (Cristina Gallego, Ciro Guerra, 2018)
My Girl (Howard Zieff, 1991)


Image d’en-tête : Les Oiseaux de Passage ; films 46 à 51 de 2020

5,75
6,5

Lundi : Vacances sur ordonnance

(Wayne Wang, 2006)

« Thématique : Gérard Depardieu »*



Allez, on sacrifie un jour à la comédie américaine, un opus en l’occurrence basé entièrement sur la personnalité de Queen Latifah. Cela se sent tout particulièrement dans les scènes où elle ne figure pas, qu’un montage embrouillé tasse pour les faire rentrer en un minimum de screentime.

Vouloir de la comédie américaine, c’est ne pas avoir son mot à dire rapport aux moyens mis en œuvre. Avec une bonne dose de l’ironie étasunienne, le sujet est pourtant la richesse, & “pourquoi ceux qui la détiennent sont méchants”.

Dans un tour de passe-passe que je ne soupçonnais pas avant de poser ces lignes, Last Holiday offre tout de même un angle analytique profond (pour son genre en tout cas) : en faisant dépenser tout son argent au personnage de Latifah, le film de Wang parvient à s’en moquer (de l’argent), alors même que la dépense apporte le rêve américain dans les bras de sa protagoniste : assurance, influence, luxe, tous les ingrédients jouissifs du film (pour elle & par conséquent pour le spectateur) sont acquis à la régulière, alors même que film est une leçon de vie qui décourage cette attitude. Pour une comédie, admettez que c’est puissant.

Comme d’habitude, Depardieu se débrouille pour être payé en nature.

Si Latifah dépense tout, c’est que le temps est venu de la bucket list : elle va mourir dans les trois semaines (la première partie sert à nous le faire comprendre, sans aucune retenue & avec le peu de subtilité que j’ai mentionné), alors, délaissant son petit monde de “cuisine” où elle fait du “poulet” (les mots entre guillemets sont en anglais dans le texte), elle s’envole pour un pays imaginaire (une République tchèque où l’on a déménagé les Alpes autrichiennes pour l’occasion) & s’en va vivre en mode yolo.

Il ne faut pas s’embêter à chercher la cohérence : le but était de construire un film ultrafeelgood qui fasse le plus d’outrages aux sentiments réels que possibles. Manier le charisme de Latifah en donnant dans la flatterie morale, c’était presque achever sa métamorphose en une Oprah Winfrey du septième art, personnage très inspirationnel qu’il est plaisant de voir évoluer en toute situation. C’est un conte de Noël efficace, pas marketé comme tel, sorti en mars comme par erreur, & son visionnage n’est peut-être pas tellement un sacrifice que sa superficialité peut le laisser croire.


5,25
6,25

Mardi : Inside Man

(Spike Lee, 2006)

« Thématique : Jodie Foster »*

Inside Man pourrait être le nom d’un super héros, & en effet le Clide Owen que cela désigne remporte haut la main la palme du meilleur rôle mono-expression dans un film de hold-up. Les Mission: Impossible n’ont qu’à bien se tenir, le film de Spike Lee leur dispute bien des titres sans se donner le mal de sortir du bon vieux drame d’action. And this, my friends, is how you spoil your own movie review.

Lee en fait trop, il est obligé : pour ne pas que l’intrigue s’effrite entre ses mains (cette intrigue dont on doit tout ignorer du double-fond), il doit se dévouer entièrement à la mise en scène policière, avec la hiérarchie, les rapports de force & tous les badasses en costume que cela implique. À tellement en faire, il devient presque cheap, mais déjà il prend la voie d’une complexité claire : non-linéaire, le scénario explore jusqu’à trois périodes de temps à la fois & commet (pratiquement) comme seule erreur de lisibilité d’y ajouter cette scène qui représente ce qui AURAIT pu se passer.

Je me demande combien ça vault.

Au-delà, tout est action raisonnée, figurants bien exploités, & ce chancèlement perpétuel entre deux époques au creux desquelles le site Amazon paraît trop moderne & la chorégraphie policière déjà datée. Sans vouloir pousser l’exégèse jusqu’à l’absurde ni perdre de vue le grotesque du manège policier, on peut facilement voir dans ces interférences assez magiques la nostalgie & la passion de Lee pour le genre. On se demande comment il ferait le parallèle entre Inside Man & ses clips de Michael Jackson & Pharrell Williams ; l’écriture serait sans doute la différence majeure, car le film est multicouches & Owen a beau nous avertir que rien n’est laissé au hasard, rien à faire : une chose au moins échappera au spectateur attentif.

Peut-être un peu obnubilé par cette boîte de Pandore de scénario, le film oublie parfois que les nombreuses personnes qu’il mobilise sont supposées toutes s’activer ; ce n’est pas du tour par tour & l’on ne peut pas laisser quoi que ce soit de côté quand on prétend pouvoir manier le psychologique de toutes parts. Alors les protagonistes ne font parfois… rien. Ils attendent au téléphone & le supposé besoin de “gagner du temps” encombre.

Heureusement, Owen assure le rôle du bon & froid truand calculateur, & le détachement dont un ex-otage parlera à propos des malfaiteurs (“ils étaient insistants mais presque détachés”) entre agréablement en résonance avec notre propre ressenti, solidifiant le sang de fer qui coule dans les veines d’un thriller désabusé & diabolique quand il arrive à oublier de se donner en spectacle – une mixture psychopathique savoureuse.

Ejiofor joue un peu les pots de fleurs mais Washington maîtrise la partie de celui à qui l’on ne ment pas, justifiant entièrement la forte personnalité très lourde qu’on lui donne à porter. Foster complète une guerre de QIs bien réglée qui fait des clins d’œil peu discrets aux Oceans’ mais où ne dénote vraiment que la musique : que ce soient les cuivres (qui veulent probablement instiller un peu d’âme néo-orléanaise) ou la chanson thématique bollywoodienne sans rapport avec rien, ces choix m’ont par moments fait sortir d’une belle redécouverte.


7,75
4,5

Jeudi : Et vogue le navire

(Federico Fellini, 1983)

« Thématique : Federico Fellini »*

Lassé peut-être d’explorer son monde par échantillonnage du réel, Fellini a créé son monde à lui, généré par la (dernière) volonté d’une cantatrice fictive : voir ses cendres emportées sur l’île de ses souvenirs. C’est un paquebot de luxe qui les emporte avec tous ses amis pour une cérémonie funéraire qui se transforme en croisière, une sorte de Titanic doté d’une quête artistique. Étant donnée l’exiguïté qu’engendrent & perçoivent autant d’artistes sur le pont & dans les cabines, on peut dire aussi bien pour eux que pour Fellini ou la défunte que… c’est dans la boîte.

Un peu de paréidolie au passage.

Pas une boîte de “conserve” toutefois, plutôt une boîte de Petri sociologique : microcosme excentrique, le navire agit en catalyseur de personnalités soudain libres de se reconnaître & de s’exhiber presque sans jugement. Il va faire germer une nouvelle société en étages, où les “classes” sont strictement séparées mais dont chaque contact est prétexte à réaction : ici les machinistes deviennent une audience pour les quelques chanteurs d’opéra qui s’ennuient parmi les passagers, là les réfugiés serbes deviennent objets de dégoût.

Freddie Jones (devenu imprésario de “Rhinoceros Man” trois ans après le passage de Lynch), chroniqueur de son état, est le témoin. Sa flagrante incompétence bouffonne n’importe d’ailleurs pas, car on compte sur lui : lui seul a le droit de regarder la caméra, c’est lui qui filtre les agissements mondains pour les rendre “spectatibles”, & subrepticement, en dépit de sa maladresse, il deviendra translateur moral entre des gens d’une même classe que la promiscuité pousse à l’incompréhension mutuelle.

Voire, le journaliste participera à ce que cette traversée d’une Méditerranée aux dimensions atlantiques perde d’une binarité ostensible si le thème des classes sociales n’avait pas suffit à la représenter : le premier soir, la Lune (“elle paraît fausse !”) se levait au moment du coucher du Soleil & l’on ne manquait pas, pendant qu’un personnage poète relevait le contraste du chaud du jour & du froid de la nuit, de remarquer les couleurs bien séparées à l’écran.

L’atteignement du juste milieu, ce mélange ultime que le réalisateur opère en se frottant les mains, il se produit quand, au troisième jour, les choses deviennent “bizarres”. Comprendre : “normales”, car ce sont enfin des préoccupations humaines et non morales, réelles & non mondaines qui s’imposent : la guerre, surtout, enfin – on est en 1914.

Le cinéma ne devrait-il parler que de sa propre époque ? C’est ce que Fellini a en tout cas toujours cherché à faire & à enseigner, trébuchant fréquemment sur la frontière entre documentaire & fiction, incapable d’évoquer l’Histoire avec un grand I sans grossir ses traits à l’extrême.

Son film naît du muet : au début, personne ne parle, il use même d’intertitres & il n’y a aucune musique. Simulant à merveille la spontanéité des années 10, prémices de la démocratisation de la caméra, il livre une énième leçon en faisant semblant de tirer avec peine son œuvre de son faux grand âge – les intertitres disparaissent, les dialogues parlants arrivent & le filtre sépia s’efface ; le dernier symptôme du vieux cinéma servira justement à la séparation des classes qui nous met dans le bain : les machinistes s’agitent plus vite que les ouvriers de Metropolis tandis que les nantis sont en slowmotion.

Survenu de la naissance même de l’art, sacrifiant littéralement un bateau d’artistes dans leur tristesse commune d’avoir perdu une amie & collègue, E la nave va n’est pas qu’une expérience réussie avec pas mal de mutations volontaires du génome social au travers de ses scènes : c’est une œuvre d’art D’ART.


5
5,25

Vendredi : Les Nuits blanches du facteur

(Andreï Kontchalovski, 2014)

« Thématique : langue russe »*

La Russie du courrier : une campagne immense où quelques villes inconnues servent de centres de gravité aux villages dont le facteur est un protagoniste essentiel. Formulation d’autant plus adéquate dans le film de Kontchalovski que le facteur est joué par un vrai facteur local (ne pas enlever le F). Le titre d’origine se lit d’ailleurs “Les nuits blanches d’Alexeï Tryapitsine”, ce qui est le nom du personnage ET de l’acteur. Le gars a un film à son nom, au calme, quoi.

Alexeï Tryapitsine dans le rôle d’Alexeï Tryapitsine dans le film “Les Nuits blanches d’Alexeï Tryapitsine”.

C’est le premier signe que le film ne montrera jamais ce qu’il veut garder d’authentique ou construire de neuf. Il est ancré dans le réel de la Russie rurale comme de nombreux films de son époque, & il y a d’un autre côté ce brin de magie simple (vue chez Khudojnazarov) qui transforme le banal en scènes oniriques. Jamais il ne fait de choix ostensible, rendant difficile d’aborder sa symbolique.

Le chat qui apparaît dans les nuits blanches du facteur est-il l’évocation d’un regret, d’une crainte, d’un extérieur qui n’arrive pas à s’imposer ? Est-ce la projection de la peluche de son “neveu”, qu’il oublie le jour de partir à la ville – Arkhangelsk – avec sa mère qui seule mesure la chance qu’ils ont d’aider à l’exode rural ?

Peut-être le chat n’est-il que la manifestation d’un mystère qui manque à cette Russie trop vaste pour embrasser le monde moderne. Le facteur s’imagine le félin pour compenser ce manque, pourtant il est inconscient d’être le mystère de tant d’autres Russes ; il entre sans une once de surprise dans le hangar où l’on construit une fusée – rien de moins – & ne remarquera même pas qu’elle décolle dans l’arrière-plan dans ce qui est pour nous une poétique conclusion.

Désabusé sans le savoir, le facteur dit simplement : “il faut bien transporter les pommes de terre” quand on lui fait remarquer qu’on ne s’envoie plus de lettres ; “on ne va pas tous mourir d’un coup”. Petit coup de pouce au spectateur : de nombreuses scènes sont obliques et/ou animées par des scènes assommantes du quotidien (des choses aussi banales qu’une mouche coincée sur une vitre ou le vrombissement lointain d’un avion), tandis que d’autres, immobiles & droites comme des photos (de magnifiques photos), découpent l’histoire au gré de la vision placide du facteur.

C’est peut-être de là que vient mon conflit intérieur : le sentiment que, derrière la qualité photographique de l’œuvre, il faille adopter un regard complexe sur un propos qui nous hurle qu’il est simple. La composition de l’image ne trompe pas : il faut qu’on se concentre sur l’arrière-plan, sur cette profondeur de champ ouverte, aux thèmes aussi variés qu’il y a de personnages & de paysages. D’accord. Mais l’histoire n’évolue pas dans cet extérieur. Le chat ne devient pas plus éloquent, ni la fusée plus évocatrice. Recyclage d’une idée documentaire ou héritage de la nouvelle poésie cinématographique : il fallait choisir.


4,75
4,75

Samedi : Les Oiseaux de Passage

(Cristina Gallego, Ciro Guerra, 2018)

« Thématique : langues du monde »*

Quand on se dit “film criminel colombien”, on pense à la drogue en premier lieu, & on a raison. Pourtant, c’est parce que c’était un film colombien sur la drogue que je n’ai… absolument pas vu la Colombie. J’ai vu un pays où c’est un euphémisme de dire que la drogue fait la loi, car elle fait aussi tout le reste : les frontières, les traditions, les gens, la guerre.

De ce petit paradis de l’or vert, Ciro Guerra & sa femme font un film comme les Wayuus chantent la mémoire & les rêves de leurs ancêtres : sans littérature, une vérité brute. Les Wayuus, ce sont les autochtones ; ils appellent les hispanophones & les anglophones des gringos mais vivent de la doctrine qu’ils apportent : le capitalisme.

Entre tradition & luxe, rites & guérillas, les jeunes font leur trou entre différents pôles & rapports de force qui, pour le coup, s’adressent au plus touriste des spectateurs – là encore (& cette fois-ci c’est dommage), le film n’est pas porté sur le sous-texte. En revanche, quand les réalisateurs veulent faire du dramatique, ça sort de nulle part & c’est piquant – plus rien à voir alors avec la parole souvent ignorée de la mère superstitieuse qui ne perd malgré tout jamais de son panache tandis qu’elle préserve pour nous le lien fondamental entre l’infini & l’infinitésimal, cette sécularité salvatrice qui, en même temps que l’image, met Hommes & criquets au même rang.

Sous sa forme de saga en cinq chants qui prend le passé très au sérieux en sachant manier l’adrénaline par moments, Les Oiseaux de Passage est un Sicario homemade, moins pénétrant mais sur plus d’octaves. Dans cette enclave supposément colombienne, la drogue installe donc des îlots plutôt cocasses : des villas au milieu de nulle part, ici dans le désert, là dans la montagne – on voit naître une guerre des clans qui n’a rien à envier à Dune, sauf que ce n’est pas la même “épice” qui est en jeu.

L’aspect cocasse, soulageant souvent Guerra & Gallego du fardeau de l’histoire trop vraie, apparaît à des moments qui frisent le mauvais goût : lorsque la guerre éclate entre les deux maisons, les morts se multiplient, & tous les corps tombent dans la même posture & avec la même dose de faux sang mal réparti, comme la moquerie bien peu ésotérique qu’on lâche devant des enfantillages, ultime métaphore d’un enjeu qui est le même pour tout le monde. En ne montrant jamais l’instant fatal pour toutes ces victimes, les réalisateurs recherchent l’élégance, demeurant néanmoins périphériques à une vérité chargée de culture & d’humanisme bafoués.

Après tout ça, comblé qu’on est de paysages & les oreilles remplies de langue wayuu, tout ce qui nous vient à l’esprit reste : “d’accord”. On n’interjecte pas. On se remémore quelques images, comme l’inoubliable comptage de l’argent par la pesée des billets (magique), mais on est pris d’un léger syndrome du tout-ça-pour-ça. Guerra a fait du beau pour du beau, une recette artistiquement convaincante mais qui mène vite l’analyse dans une impasse.


5,75
5,5

Dimanche : My Girl 

(Howard Zieff, 1991)

« Hors-thématique »*

J’ai pensé aussi à la chanson de The Temptations, & pour cause, malgré que le film date de 1991, on est en 1972. Pourquoi ? Par nostalgie pour des sitcoms que les personnages regardent à la télé & qui pourraient revendiquer aussi bien l’ambiance que les décors intérieurs du film ? Ou bien parce que cela donne de la profondeur aux personnages enfants que de prétendre à une sorte de flashback ?

“Mais pourquoi tu as raté l’avion, en fait ?”

Ce n’est peut-être ni l’un ni l’autre, car le film paraît, pour commencer, plutôt avoir été réalisé en 1972 qu’en 1991. Le kitsch est built-in : ce n’est pas un ingrédient, c’est le moule, & ça le rend drôlement acceptable. Pourtant, il joue avec le feu : faire une comédie familiale datée avec des enfants acteurs, c’était donner du lard aux cochons – comprendre : donner du cinéma de small town aux habitants des small towns. Edward aux mains d’argent n’avait eu qu’un an pour casser l’idée qu’un tel film pouvait avoir une audience différente des sitcoms, & la culmination de Jumanji dans le genre devrait attendre quatre ans – les points communs de ce dernier avec My Girl sont légion.

Par touches, c’est ce qu’est My Girl : du kitsch, une audace qu’on a celle de mettre entre des mains inexpertes pour un résultat qui camoufle sa fadeur avec de la pétillance. Mais pour d’autres touches, c’est le film qui révèle Anna Chlumsky, une actrice bien trouvée qui mérite bien d’avoir la chanson de The Temptations pour elle. C’est aussi un film où Dan Aykroyd sait passer de son apparence & de ses habitudes vieux-jeu à l’affection d’un père complet, ni largué ni au fait de la révolution sexuelle. Enfin, c’est un rôle d’influence pour Jamie Lee Curtis à qui l’on doit d’avoir sauvé la face psychologique d’un scénario qui aimait un peu trop presser la crédibilité de l’enfance au cinéma.

Acculés dans leurs difficultés, les personnages donnent le meilleur. Cela ne donne pas la force au film d’assumer des thèmes graves comme la mort, qui fait un peu flop (en même temps, l’histoire se passe dans un salon funéraire, & ce n’est pas quelque chose qu’on peut prendre à la légère pendant une heure trente si l’on veut finir en émotion), mais il ne faut pas sous-estimer ce faux Walt Disney qui sélectionne avec soin les clichés qu’il prend à contrepied ; c’est insuffisant pour lui donner autant de charme qu’un Ça plane les filles (semi-révélation de Jodie Foster), mais ça le place dans un ambigu louable.


* Les barèmes montrent le ressenti et l’appréciation critique. Entre guillemets est indiquée la thématique. Plus de détails ici.

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