Critiques cinéma hebdomadaires

[Chronique cinéma] Quand j’étais chanteur, Un long dimanche de fiançailles, Le Diable en boîte, Le Casanova de Fellini, L’Idiot, Sale temps pour les pêcheurs

Dans les cinébdos, je compile mes analyses critiques sur les films vus dans la semaine. 📚 🎥


Sommaire
Quand j’étais chanteur (Xavier Giannoli, 2006)
Un long dimanche de fiançailles (Jean-Pierre Jeunet, 2004)
Le Diable en boîte (Richard Rush, 1980)
Le Casanova de Fellini (Federico Fellini, 1976)
L’Idiot (Yuri Bykov, 2014)
Sale temps pour les pêcheurs (Álvaro Brechner, 2009)


Image d’en-tête : Un long dimanche de fiançailles ; films 35 à 40 de 2020

6,75
6

Lundi : Quand j’étais chanteur

(Xavier Giannoli, 2006)

« Thématique : Gérard Depardieu »*

Depardieu n’est pas quelqu’un qu’on fait chanter, ou plutôt si : quand on arrive à retoucher son côté manipulateur afin d’en faire jaillir le vieux charmeur à la Eddie Mitchell. Sa cible, Cécile de France, va permettre de distiller un A Star Is Born cocoricant – l’étoile montante étant l’actrice & non son personnage.

Il fait si vrai !

Ce ne sera pas la seule fois que Giannoli jouera sur le mur entre interprétation & prestation, car toute la relation du duo se fonde sur celle qui les lie en tant qu’acteurs, ce lien entre le gros vieux & la jeunette “pas farouche”, comme le Chanteur le dira lui-même, joué sur l’insistance d’un vouvoiement déplacé qui met longtemps à s’effriter.

C’est un sacré énergumène que ce Depardieu-là, aussi, & un accomplissement de ne pas s’être servi de ses acquis les plus récurrents : déjà, il chante (& même bien), & on ne lui fait pas bâcler sa besogne de “gros c**” ; dans la déconstruction de son personnage (trop) connu, il hérite d’un de ses rôles les plus doux, & c’est peut-être bien celui qui lui a demandé le plus de travail sur lui-même.

Par contre, l’affubler d’une baraque hors de tout & lui donner pour animal de compagnie une chèvre nommée Sucette, c’est aller trop loin. C’est de la démagogie pour Paname comme on en a trop vu, & un accroc énorme dans l’idée de faire de lui un Clermontois “typique”. Il fallait s’arrêter sur le paysage auvergnat qui, avec la visite rapide de Vulcania, suffit à rappeler à peu près à tout le monde où le film tient à se situer. Il paraît devoir lutter contre l’impression qu’il donne malgré lui qu’on est vraiment à Paris (à cause de ses scènes un peu cabaresques de bouis-bouis) à l’instar du Chanteur qui lutte contre la peur qu’il a de “crever” ou de passer de mode : “les ringards sont ringards parce qu’ils durent”, fait-il intelligemment remarquer.

Quand sa Cécile n’est pas là pour être géniale (c’était mon actrice préférée quand j’étais petit – si si – & les choses ont peu changé), on a envie de le rassurer, de lui garantir qu’il n’est pas en train de se transformer en jukebox. Et le temps qu’on se rende compte qu’il est juste dans notre écran, on est emporté par sa voix dans une sorte de best of de la chanson française qui n’est vraiment pas piqué des hannetons.


5,25
7,25

Mardi : Un long dimanche de fiançailles

(Jean-Pierre Jeunet, 2004)

« Thématique : Jodie Foster »*

La France sait rarement faire de belles épopées sans pomper chez les Américains. Du coup, produit par Warner Bros, refusé à Cannes, Jeunet a également dû faire sans le financement français. Un petit lot punitif qui a de quoi tranquilliser & laisser la voie libre à un film qui n’a finalement rien à faire de sa nationalité : le cinéma est un monde d’illusions & le réalisateur n’a pas à faire les frais de ceux à qui cela déplaît.

Épharant.

Je ne serais peut-être pas si prompt à défendre Jeunet si son sujet n’était pas sensible au départ : la Première Guerre mondiale, il ne faut pas y toucher ; il ne faut pas dire que les injustices & les horreurs y remplaçaient les combats en temps d’ennui. Mais ça ne veut pas dire non plus qu’on doit, pour l’évoquer au septième art, adopter un air de sophistication parfois ridicule.

Jeunet semble traîner ses deux blockbusters comme des boulets américanisants qui lui donnent peur de remaker – pardon, de refaire* – le soldat Ryan en plus psychologique. Heureusement, il y a la trame littéraire, inébranlable, qui s’accroche à chaque ligne & donne vie aux petits gags, merveilleux de légèreté & qui ne détonnent pas dans le traumatisme d’après-guerre. La franchise des émotions fait le reste avec une harmonie presque parfaite entre les nombreux grands noms – à part Tcheky Karyo dont la voix ne porte pas assez pour faire l’officier & dont les gros plans gueulards sont franchement déplacés.

À côté de la piste littéraire donc, on a une musique sachant porter la mélancolie & prendre soin de l’espoir (denrée fragile, surtout avec ce thème), & la piste visuelle attachée à produire un contraste entre la Somme & la Bretagne, quitte à doter cette dernière de tons estivaux pétants où l’accent d’Holgado n’est pas dépaysé. (Pendant que des soldats fictifs mouraient sur leurs lignes, lui est mort pour de vrai derrière celles de ses dialogues avant d’avoir vu le film achevé.)

On oublie, & c’est dommageable, que c’est une histoire d’amour. Le goût de Jeunet pour les gadgets (révélé sous leur meilleur jour par une très belle pyrotechnie) & les personnages insuffisamment extravertis pour supporter le poids de leur contexte littéraire finissent par endeuiller le fond des choses.

Si c’était à revoir, je me concentrerais sur Tautou : elle semble marcher à côté de l’histoire alors qu’il faudrait qu’on ait l’impression que c’est elle qui la fait. Pourtant elle seule, personnage principal dont rien ne nous fait réaliser l’importance, arrive à sortir l’œuvre des choix tantôt trop romanesques, tantôt trop hollywoodiens, qui parviennent cahin-caha à constituer l’humeur d’un bon & grand film.


5,5
6,25

Mercredi : Le Diable en boîte

(Richard Rush, 1980)

« Thématique : Richard Rusn »*

La période “navets” de Rush est passée, mais il en gardera toujours la griffe. Avec une certaine affection pour les mises en scène ridicules & les énormités de montage, il livre ici son avant-dernière œuvre (déjà) & l’une de ses meilleures, en plein boom de la représentation directe du cascadeur au cinéma – le stuntman.

Pour ce faire, il va concocter un film dans le film qui s’avère le terreau parfait pour cette paranoïa d’autant plus dérangeante qu’elle est imparfaite. Steve Railsback le cascadeur est emporté dans un thriller qui se transforme en plateau de tournage & dont les frontières sont difficiles à déterminer : film, film dans le film ou autre chose encore, ingenrable, l’œuvre nous fait croire qu’on est fou soi-même comme d’autres pépites psychologiques qui ne sont pas des pépites sur tout (Siesta, L’Expérience interdite…).

Cette inconstance se superpose à une autre qui n’a, quant à elle, pas de rôle ni de bons côtés : des personnages soupe-au-lait, incontrôlés, qui témoignent malgré eux des grandes difficultés qu’a eues Rush à produire les siens (de rushs).

Peter O’Toole échappe à la médiocre direction d’acteurs car ce n’est pas le personnage qui n’en fait qu’à sa tête, mais bien l’acteur lui-même : funambule débridé sur le fil de l’ambiance, il gère parfaitement son rôle (c’est le réalisateur du film dans le film où Railsback est cascadeur, m’voyez) & n’est à aucun moment gêné par le patatoïdisme de l’ouvrage. C’est amusant car il n’a pourtant pas la seule vedette : si Railsback est trop calme sous la main de Rush, il se transforme en acteur total sous celle d’O’Toole, ce Dieu sur Terre qui descend vers ses pauvres pécheurs sur son siège-grue surgissant tour à tour de tous les côtés de l’écran.

“Est-ce que j’ai l’air de me foutre de tout ? Alors parfait.”

En gros, le film & le film dans le film cassent chacun leur quatrième mur, généralement avec la tête du spectateur, de sorte qu’il est mindblown en même temps qu’il apprend la réalité du métier de cascadeur au fil de scènes qui n’ont pas de biplans que les avions. Ha. Je suis en forme, aujourd’hui.

L’inconstance va ensuite partiellement se transformer en parodie. Des motivations sentimentales & professionnelles, pertinentes & impertinentes, vont se mélanger pour former un appareil compact & inattendu où les scènes d’action (BEAUCOUP mieux réglées que dans les créations précédentes de Rush) sont exutoires & jubilatoires.

Forcément, le film dans le film nous fait particulièrement prendre conscience de la manière dont Rush fait ses films – s’il reste une petite place pour une étiquette supplémentaire, on pourrait presque mettre “autobiographie” ou “manifeste”, car comme le dénonce le cascadeur sénior campé par Charles Bail : “all they care about is the story”. Impossible que ça nous arrive devant The Stuntman.


5,75
1,25

Jeudi : Le Casanova de Fellini

(Federico Fellini, 1976)

« Thématique : Federico Fellini »*

Je révisionnise si je dis qu’il était inévitable que Fellini touchât un jour à Casanova ? La folie des hommes, la débauche d’un monde, l’hypersexualité mondaine : après avoir déterminé avec Roma où se situait son opinion définitive de la Ville & dans Amarcord celle de la Famille, il n’était qu’une question de temps avant qu’il ne fît de même avec l’Homme à travers celui-ci qui l’est trop, dans une forme de triptyque à moitié “travail-famille-patrie” ultramature.

Qu’on soit bien d’accord, j’ai presque autant abhorré son Casanova que son Satyricon. Les âmes maladives, figures quasi-mythologiques viciées qui se tortillent dans leurs tourments littéralement dantesques, ça n’a jamais été pour moi & ce n’est pas l’habitude fellinienne de concocter les doublages les plus abominables qui me réconciliera avec le concept (en plus, c’est difficile d’apprécier Sutherland sous ce maquillage sonore minable ; l’acteur devra se contenter des éclairages magiques magnifiant les angles ténébreux de son visage).

Effectivement, la lumière se sculpte…

Mais il y a du grotesque, aussi, & une certaine dissolution de son arrogance dans le peu de sérieux que le réalisateur accorde à sa propre œuvre : la mer ne cherche pas le moins du monde à cacher qu’elle est faite de sacs en plastique, & le médecin surgit à la demande, comme au théâtre où la bouffonnerie remplace la transition procédurale. C’est aussi comme cela qu’on passe totalement à côté des plus belles images, volontairement salies par leur cadre.

Fellini devient Casanova peut-être plus que Sutherland lui-même, car les deux hommes ont en commun un caractère obsessionnel & de vouloir trouver le juste milieu entre poésie & vulgarité, à désirer devenir des êtres d’air, d’eau, de terre & de feu à la fois (quoique surtout de feu, hein), qui fassent naître l’inattendu du compromis.

Mais Fellini me perd quand il cesse d’être élémentaire pour se faire élémental : des ellipses énormes, quoiqu’elles achèvent de rendre futiles toutes les femmes que le grand séducteur connaîtra (puisque c’est le but), hachent menu le personnage, lui faisant porter le fardeau d’une vie vide, entrecoupée de scènes supposément significatives en roue libre comme par des rêves érotiques qui ne collent pas ensemble.

Heureusement, on est amené à réfléchir un peu sur la place du Casanova fellinien fornicateur & détaché, androgyne gentilhomme & amant méchant, emporté par la déliquescence de ses passions, laissé avec quelques souvenirs creux &  le réflexe mécanique d’un onanisme désolant. C’est vraiment le moins que Fellini pouvait faire.


8,5
5,5

Vendredi : L’Idiot

(Yuri Bykov, 2014)

« Thématique : langue russe »*

Malgré ce que le titre français peut faire croire, L’Idiot de Dostoïevski (Идиот, Idiot) n’est pas celui de Bykov (Дурак, Durak) & ce dernier n’a certainement pas besoin de cet apparat d’intitulé pour faire ses propres merveilles.

Réalisateur total, éminent scénariste, compositeur & monteur, Bykov peut être crédité d’une gigantesque part du travail visible, sans donner cette fois l’impression (après The Major) qu’il peine à déléguer, quoique les situations semblent légèrement trop prêtes à l’avance. Orchestrateur d’une belle violence, d’une crasse poétique qui n’a pas besoin de s’enduire d’elle-même pour produire la même impression rêveuse que la musique de Viktor Tsoï passée comme une trêve, Bykov confirme la spécialité qui est la sienne de représenter une Russie tombée dans l’extrême inverse du stalinisme, un ultracapitalisme stratifié de castes politisées où n’existe que la loi du plus fort.

Il commence par s’approcher du peuple, quelques individus parmi les 820 qui habitent un vieil immeuble, des miséreux subissant tout comme dans l’ancien temps – nombreux seront les parallèles entre les années 1990 & 2010, comme si la Russie s’était remise d’un état de choc entre les deux avant de rechuter dans la corruption.

L’Idiot de Bykov n’est pas différent de ces gens. Simplement, il est moins fataliste : il ne blâme pas la vie comme les autres prolétaires, ni Dieu comme les chefs, mais le système. Les uns prennent le travail à cœur, d’autres leurs responsabilités à contrecœur, alors il devient, lui, le sans cœur, le paria, l’idiot, celui dont on rit parce qu’il court à sa perte & qu’on bat parce qu’il combat la racine du mal.

Il ne sera jamais un idiot pour le spectateur, car on est rapidement pris à partie pour le voir découvrir que la mairie est un “panier de crabes” qui fait tout sous le manteau, & pas seulement parce qu’il fait si froid que chaque mot prononcé s’autocensure, cachant le visage de celui qui le dit d’un nuage de buée pudique.

L’idiot, mine de rien, a découvert que l’immeuble de 820 personnes allait s’effondrer, litéralement, sous le poids de décennies d’incompétence & de mauvaise grâce. Le drame à venir, d’abord sac de nœuds politique & administratif, devient presque une aubaine pour la mairie, qui y voit l’occasion de faire le ménage dans ses affaires à coups de… feu, & pour ses pots-de-vin de se rentabiliser.

“C’est celui-ci, le quatrième mur ?”

Rapports de force, fatalité d’un système qui n’a plus d’autre choix que de s’autopréserver égoïstement, le film frustre & fascine, énonçant parfois de véritables cours de politique qui nous font dire que la Russie aurait bien eu besoin d’une Révolution pour le centenaire de la précédente. On croit entendre battre le cœur de la corruption quand la mairie se réunit dans le petit salon d’un restaurant pendant une fête d’anniversaire & que, pendant un temps interminable, on n’entend plus que le son lancinant de la basse qui traverse les murs.

En parlant de murs, ceux de l’immeuble tiennent toujours bon, mais pour combien de temps encore ? Depuis que l’idiot a donné l’alarme, la tension du cataclysme sourdre de partout pour tout le monde, comme un zonzonnement de l’ambiance qui fait écho aux basses toujours très denses & organiques, pas seulement en musique. Est-ce ce qu’on appelle la gravité de la situation ? Je ne crois pas qu’elle marche en russe, celle-là.

Pendant tout ce temps, les acteurs jouent sur quatre, cinq octaves, des mélodies monotones mais délivrées à fond avec remarquablement peu de falsetto malgré la hauteur des prestations. Oui, mais, & l’immeuble ? Tsoï revient pour annoncer la fermeture (il chante Спокойная Ночь, “nuit calme”, en contrepoint du stress ambiant), puis la caméra s’envole, sûrement fatiguée d’avoir trop contreplongé sur la fissure qui longe les murs. Et les murs tiennent.

La fatalité persiste, car sur cette fermeture qui n’admet pas de délivrance à la tension accumulée, Bykov condamne sa foule de miséreux… peut-être pas à se faire broyer par les gravats, qui sait ?, mais en tout cas à quelques décennies supplémentaires de ce régime totalitaire nouveau & sans pitié. L’affiche russe, arrogante & oxymorique, montre l’immeuble écroulé : d’aucuns y verront un spoiler & une énormité marketing, mais j’y vois une métaphore : est-ce que, immeuble ou non, l’idiot n’a pas vu 820 vies s’écrouler ?


5,25
3,75

Samedi : Sale temps pour les pêcheurs

(Álvaro Brechner, 2009)

« Thématique : langues du monde »*

Si c’est un sale temps pour les pêcheurs, c’est parce que l’imprésario joué par Gary Piquer, plus flamboyant que clairvoyant, débarque avec son attraction comme un gros cheveu sur la sopa pendant la semaine de la pêche, remplaçant le patrimoine local hebdomadaire par son divertissement malvenu mais qu’on tolère parce que ça change.

L’impressionario.

Pour le manager qu’il est, c’est juste un autre trou au milieu de nulle part & un peu plus de baratin à faire. Son attraction est un colosse campé par Jouko Ahola (& non pas Aloha comme j’ai plusieurs fois failli l’écrire), déjà rencontré chez Herzog dans Invincible avec le même rôle d’homme fort fort bête, “tiré des griffes du communisme”. Cette fois-ci, Aloha… Ahola n’est pas juif mais est-allemand, ce qui revient pour lui à la même condition d’apatride d’un film à l’autre.

En beaucoup de choses toutefois & malgré ce que son nom de famille proclame, Brechner est à l’opposé de l’expérience allemande d’Herzog : l’affaire qui bat de l’aile avec un champion vieillissant est sobrement dramatique, sans mysticisme, & le rapport de l’homme avec les locaux se fait avec ce grincement étouffé de rouages relationnels abondamment huilés au dollar. Ce rapport à l’argent est simple & rugueux – j’ai envie de dire “terreux”.

Brechner laissera beaucoup de liberté à ces rouages, confiant dans leur ouvrage lente mais sûre finissant par faire de tout son film ce (south-)western solide comme son champion. Mais ça ne marche pas comme ça. Ça pourrait, car les couleurs comptent beaucoup pour ce réalisateur qui aime les voir déborder de partout, & en baigner ses personnages en fonction de leur humeur (vous remarquerez le rouge pour la cupidité : il éclaire l’imprésario dans ses moments méphistophéliques & c’est la couleur de son pétant véhicule).

Il y a donc ce zeste de symbolisme qui fait normalement lever les bonnes pâtes, sauf que le film est beaucoup dans la continuité d’une mise en bouche volontairement ambiguë qui charge un capharnaüm musical & visuel de brouiller les pistes de genre. Il manque quelque chose pour combler les visages un peu fantomatiques (sauf celui de César Troncoso, acteur anecdotique mais parfait) & faire vivre des rues chichement peuplées de quidams ineptes. Il n’y a pas l’étincelle qui transformerait ce joli matériau en bijou.



* Les barèmes montrent le ressenti et l’appréciation critique. Entre guillemets est indiquée la thématique. Plus de détails ici.

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