Langues

Les langues les plus faciles pour un francophone

Quelles sont les langues les plus faciles pour un francophone ?

Article initialement publié le 10 février 2018 et remanié le 8 janvier 2020.


Méthode

La langue la plus facile à apprendre : un gros sujet qui fait poser beaucoup de questions. Permettez-moi d’y répondre d’abord par une autre : qu’est-ce qui rend une langue facile au juste ?

On pourrait croire que des langues sont plus difficiles que d’autres dans l’absolu, et cela peut être en partie vrai. Mais ce n’est rien comparé au rôle que joue la familiarité dans la difficulté d’une langue pour un individu donné. En effet, même si on n’en a pas conscience, les langues ”difficiles à apprendre” sont toujours celles qui ont le moins en commun avec notre langue maternelle ou les langues qu’on maîtrise déjà.

→ Voir aussi mes articles ”Comment mesurer la difficulté des langues” et ”Propédeutique : ce que c’est, et en quoi c’est utile”.

Certains aspects de langues en particulier peuvent être objectivement complexes, mais il se trouve que la question ”quelle est la langue la plus facile à apprendre pour moi ?” peut trouver une réponse satisfaisante en déterminant simplement quelles langues vous seront les plus familières. En d’autres termes, et puisque, en tant que lecteur de mon blog, vous maîtrisez probablement le français : quelles sont les langues les plus proches du français ?

Déterminer les langues les plus proches du français

Il est possible de comparer synthétiquement la morphosyntaxe et le lexique de langues données pour établir une réponse plus ou moins rigoureuse qui soit à peu près dans le champ de la facilité d’apprentissage. Je joins ci-dessous les médias qui vont dans ce sens pour ceux que cela intéresse.

Toutefois, ma réponse sera plus pratique, basée sur l’évidence et en partie sur mon expérience de polyglotte, car nous pouvons aussi, tout simplement, comparer les langues au regard de leur origine commune et en déduire la proximité naturelle (et souvent bien connue) qui unit les unes aux autres. Il nous faudra donc commencer notre liste par les langues qui ont le moins divergé du français, par conséquent les autres langues romanes.

→ Voir aussi mon article ”Mon polyglottisme”.

Représentation de la distance lexicale entre les langues d'Europe

Proximité lexicale entre les langues d’Europe et environnantes – cliquez pour agrandir.

Représentation de la correspondance morphosyntaxique entre les langues du monde

Correspondance morphosyntaxique entre les langues du monde – cliquez pour agrandir.

Un petit disclaimer et la liste

Je précise que le risque d’établir une liste ”objective” de langues simples à partir de leur proximité avec le français néglige quelques paramètres.

1 – votre affect. Si vous trouvez une langue laide ou que vous avez eu de mauvaises expériences liées à elle, elle sera moins simple pour vous pour des raisons subjectives – ce qui ne veut pas dire que ce seront de fausses raisons.

2 – vos schémas de pensée. Vous pouvez être naturellement hermétique à certaines constructions. Les langues sont toutes plus ou moins logiques, plus ou moins mathématiques, plus ou moins synthétiques… Et j’en passe. Tout cela peut jouer sur votre compatibilité avec une langue d’une manière que vous ne pouvez pas forcément prédire. De plus, à quelques exceptions, j’évite de favoriser un domaine en particulier dans ma démonstration (comme la prononciation) ; au contraire, j’essaye de prendre la langue pour ce qu’elle est globalement, car c’est ce qui compte dans un apprentissage sur le long terme.

3 – vos méthodes. Vos méthodes d’apprentissage varient peut-être d’une langue à l’autre, et vous n’en maîtrisez pas forcément les causes. Le manque d’offre pédagogique et la pression sociale peuvent par exemple favoriser ou freiner votre apprentissage et vous donner l’illusion qu’une langue où vous êtes favorisé est plus simple. Encore une fois, ce sont des raisons subjectives à la complexité des langues, mais pas de fausses raisons.

4 – les langues régionales. Mon article néglige (par volonté de fournir une réponse concise au plus grand nombre de mes lecteurs) les langues que je qualifierais, sans vouloir fâcher personne, de ”non nationales”, malgré la grande importance qu’elles peuvent véritablement revêtir. Le meilleur exemple est le catalan.

→ Voir aussi mon article ”Comment choisir la langue qu’on veut apprendre”.


1 : L’italien

Sans conteste, l’italien est la langue la plus facile pour un francophone. Elle nous est très familière et largement intelligible à l’écrit comme à l’oral avec peu d’apprentissage. Faites simplement attention de ne pas laisser cette transparence vous faire croire que vous pouvez l’apprendre sans efforts, mais si vous recherchez la facilité, c’est quand même ce qu’il vous faut.

2 & 3 : L’espagnol et le portugais

Quoique moins proches du français car la péninsule ibérique a été tenue éloignée très tôt de l’Empire romain puis influencée par l’occupation arabe, l’espagnol et le portugais sont à peu près équivalents en complexité pour un francophone, et là aussi relativement faciles. Les différences grammaticales avec le français sont toutefois nettement plus sensibles que celles de l’italien.

4 : Le roumain

Vous ne l’auriez peut-être pas soupçonné, mais le roumain étant une langue romane dérivée du latin, elle est ”relativement” proche du français. On commence toutefois à donner dans l’exotisme : profondément transformée par un millénaire et demi d’influence slave (depuis l’arrivée de Bulgares turcophones au VIème siècle qui adoptèrent comme langue le vieux-slave), le roumain n’est pas transparent au premier abord.

5 : L’anglais

On sort de notre zone de confort et l’on entre dans le domaine des langues germaniques. Je trouve que l’anglais est la langue la plus facile parmi les langues d’une autre famille linguistique que la nôtre, surtout du fait que 58% du vocabulaire anglais est d’origine latine ou directement française – la proximité lexicale de l’anglais et du roumain avec le français est quasiment équivalente ! De plus, c’est une des langues germaniques qui s’est le plus simplifiée au cours de leur histoire. L’irrégularité de la prononciation au regard de l’orthographe peut quant à elle être problématique.

6 : Le néerlandais

Bon, ça commence d’être un peu difficile d’établir un schéma, mais le néerlandais est un cas à part. Très lié à son cousin l’allemand (dont la grammaire peu accomodante est bien connue), le néerlandais s’est plus érodé : il a perdu les déclinaisons et se situe un peu à la frontière entre l’allemand et les langues scandinaves. La langue parfaite à apprendre si l’on veut être un peu original sans se casser la tête, surtout pour celui qui connaît déjà un peu d’anglais.

7, 8 & 9 : les langues scandinaves orientales

Par ”langues scandinaves orientales”, j’entends le suédois et le norvégien, puis le danois, dans cet ordre et à l’exclusion notable de l’islandais (langue scandinave occidentale). Le suédois et le norvégien se ressemblent énormément, ce qui rend impossible leur séparation dans cette liste. Le danois est en retrait à cause d’une prononciation particulièrement épineuse. Là aussi, la connaissance de l’anglais ou d’une autre langue germanique aidera beaucoup.

10 : l’allemand

Je sais, l’allemand a mauvaise réputation et je ne prétendrai pas que les esprits chagrins relatant avec reluctance les circonvolutions de sa grammaire sont vecteurs d’idées reçues. Toutefois, on arrive à la fin de la liste et je ne pouvais pas ”la fermer” sans laisser une petite place au grand idiome germanique, qui partage une logique avec ses cousines qui, dans son cas, sert souvent une précision étonnante.

11 : le grec moderne

Le grec sera mon choix final. Je le trouve plus proche des langues romanes que les langues germaniques sur différents aspects grammaticaux, et son vocabulaire est assez facile à maîtriser car on y trouve l’origine hellénique d’un nombre considérables de mots français et internationaux.

Conclusion

Déterminer la langue la plus facile pour un individu dépend de plusieurs paramètres qu’on ne peut pas tous prendre en compte en une fois. Toutefois, des évidences émergent et c’est celles-là que j’ai voulu relever dans cet article.

Si je devais attacher une morale à ce billet, je rappellerais simplement que la difficulté d’une langue est toujours relative : la langue la plus simple pour un hispanophone serait le portugais (et vice-versa) ; pour un italophone, ce pourrait être l’espagnol plutôt que le français car la difficulté d’apprentissage (comme la difficulté de compréhension) peut être asymétrique.

À ceux qui s’intéressent à une langue ne figurant pas dans cette liste, vous avez seulement besoin de vous rappeler que plus une langue vous est familière, plus elle sera simple (dans la mesure où d’autres paramètres peuvent s’appliquer), et qu’en parallèle, moins une langue est familière pour vous, moins sa complexité est objectivement possible à déterminer.

→ Voyez aussi mon article ”Les langues les plus difficiles pour un francophone”.

Sources

26 réponses »

  1. J’ai fait des études de linguistique, en me concentrant surtout sur l’anglais. J’ai aussi étudié l’espagnol pendant pas mal d’années, et l’allemand pendant quelques mois. Pour m’amuser, j’ai travaillé l’italien, le portugais, le tchèque, et l’islandais. Bref, tout ça pour dire que, en tant que francophone qui a déjà travaillé une partie des langues que tu présentes, je peux me permettre d’être d’accord avec ton classement.

    Je pense que l’ordre pourrait différer si tu incluais d’autres facteurs : parce qu’apprendre une langue, c’est aussi s’immerger dans celle-ci. Ainsi, avec un facteur de type « présence de la langue dans le monde francophone », l’anglais prendrait peut-être la première place. Tu vois ce que je veux dire ?

    Super article en tout cas !

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    • C’est génial d’avoir un retour positif par un spécialiste en la matière !

      Pour le facteur de l’omniprésence, je suis d’accord qu’il peut importer de manière relative (il joue d’ailleurs dans le si mauvais classement du portugais), mais il n’agira pas sur la difficulté intrinsèque (absolue) de la langue. Et, en tant que passionné de langues, je ne voulais pas mettre l’absolu de côté, ç’aurait été bidon.

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      • Je te comprends. Je me suis spécialisé en socio-phonologie, donc le côté social m’intéresse énormément. Et puis, en tant que prof, je me rends compte du nombre de facteurs extérieurs qui influencent les apprentissages.
        Je pense toutefois que tu as raison de ne considérer que la difficultés absolue des langues, ton article étant à visée générale.

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  2. Encore une fois, j’apprends beaucoup sur ce blog. Alors si cela peut te rassurer, bien sûr que si, ton travail est très utile ! Pour ma part, je ne suis pas très forte en langue. Mais j’ai toujours aimé étudier l’espagnol.
    J’ai récemment pu perfectionner cette langue en rencontrant mon copain qui est de Seville.
    Je lutte depuis des années avec l’anglais qui m’a toujours paru compliqué car, en plus de toutes tes sources, je pense qu’une des principales difficultés dans l’apprentissage des langues par des français, est l’enseignement. Les outils et les personnes aptes à nous les enseigner ont été quelque peu « défaillant » pour ma part, surtout avec l’anglais.
    Par ailleurs, étant en ce moment en voyage, je traverse une bonne partie des côtes italiennes. Afin de me familiariser avec la langue, j’ai rapidement appris quelques mots de vocabulaire et le fonctionnement de l’italien. Tu as raison, cette langue est très accessible pour un français. Elle demande du travail mais je crois qu’en effet, un italien et un français parlant lentement et simplement peuvent se comprendre. Je discute souvent en espagnol avec une italienne. Nous rigolons souvent de la proximité de nos vocabulaires respectifs.
    Merci pour cet article très intéressant.
    Milie

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  3. Un très bon article de ta part, Ivan 😉 ayant fait des études dans le domaine, je suis entièrement d’accord. J’ajouterais que la «facilité» ou non à apprendre une langue dépend également de ce qu’on souhaite en faire. Celui qui souhaite très bien maîtriser la langue de Cervantès, au point de lire de la littérature classique et d’en faire une dissertation par exemple, se rendra compte qu’elle comporte des difficultés demandant une certaine rigueur: on tombe rapidement sur des tas de mots n’ayant aucun cognat en français, empruntés à l’arabe ou bien à l’ibère, on doit se faire aux expressions et autres locutions figées, on tombe sur des règles grammaticales inexistantes ou obsolètes en français (les structures du type «seguir» + participe présent, la formation d’une hypothétique à l’aide du fameux imparfait du subjonctif !)… C’est aussi une question de registre: un hispanophone qui traite essentiellement un langage de spécialité juridique ou médical, trouvera certainement ça plus dur qu’un anglophone au même niveau mais qui reste dans un registre de langue banal.

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  4. Hyper-intéressant ! Ma fille qui a fait des études d’allemand (et qui parle aussi l’anglais) sera ravie d’apprendre qu’elle a appris une langue plutôt difficile. 🙂
    Mon côté un peu paresseux m’invite à me mettre au plus vite à l’italien. Tiens, je vais commencer par e commander une pizza pour me mettre dans le bain. 😉

    Merci

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  5. Bravo pour cet article, qui me semble très pertinent et cohérent avec ma propre expérience.
    J’aimerais savoir (si tu as des connaissances en la matière) comment tu classerais des langues non indo-européenes dans cette liste, comme l’arabe, le mandarin, le coréen ou le japonais. Est-ce qu’elles sont toutes forcément plus difficiles que les langues de cette liste du fait de la distance lexicale? Il me semble que le japonais et le mandarin sont hors catégorie à cause de la difficulté d’apprendre les signes chinois mais qu’en est-il pour le coréen et l’arabe?

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    • Je ne suis pas très au fait du fonctionnement de ces langues, mais il existe un principe de base que je peux te citer : « moins une langue est comparable à sa langue maternelle, plus elle est compliquée ». Donc, en théorie, toute langue non indo-européenne est plus difficile pour un francophone qu’une langue indo-européenne.

      Je te conseille de suivre mon blog dans les prochains jours car je suis en train d’écrire un article sur les langues les plus difficiles… malgré ma décision initiale de ne pas le faire. Je pense le publier jeudi et je suis sûr que ça répondra mieux à tes questions que cette réponse ! J’y expliquerai notamment pourquoi une telle liste est difficile – sinon impossible – à dresser.

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      • D’accord, j’ai hâte de lire ce nouvel article. Je posais cette question parce que je pensais qu’une langue au lexique totalement différent du français mais avec une syntaxe (ou une grammaire, je ne suis pas sûr de connaître la différence) très simple pouvait être plus facile à apprendre qu’une langue ayant une proximité lexicale mais à la syntaxe ardue (comme l’Allemand). Mais j’ai compris que tu n’es pas de cette avis.

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      • Je dirais que la grammaire est toujours plus complexe ; après tout, même les formes d’un nom sont de la grammaire. Le vocabulaire, c’est une liste de mots, il y en a forcément beaucoup et ils sont généralement aussi difficiles à retenir quelle que soit la langue… Sauf dans des cas que je peux citer de ma propre expérience où certaines langues donnent des mots qui semblent se prêter à la mnémotechnie (grec) quand c’est l’inverse pour d’autres (russe, turc). Mais là comme partout, c’est impossible à mesurer et ça dépend beaucoup des personnes.

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  6. Bonjour article, très intéressant. Moi qui parle italien, j’ai dû l’apprendre pour raison professionnelle en quelques semaines (et je l’adore), j’avais beaucoup entendu, notamment au niveau professorale que la langue la plus facile pour un francophone serait l’espagnol. Or, effectivement ma pratique et ma connaissance de l’italien me laissait dubitatif (J’ai même du mal à considérer cette langue comme étrangère, puisque la première langue étrangère à laquelle j’ai été confrontée, que j’ai apprise et dans laquelle je me débrouille est l’allemand).

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    • Oui, on a parfois l’impression que les langues romanes ne forment qu’une seule et même langue ! On arrive à apprécier pourquoi la frontière entre dialecte et langue est si fine et controversée.

      Merci pour ton retour !

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  7. Je suis en licence d’anglais et j’adore apprendre les langues, cet article m’a donc particulièrement intéressée ! Je parle un peu espagnol et russe, et effectivement, je suis d’accord avec tes analyses. Sujet sympa et inhabituel en tout cas 🙂

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  8. Pour avoir étudié 10 langues environ et en écouter 40 , je trouve ça dommage de ne pas mentionner les langues slaves !
    Personnellement, il m’est plus facile d’apprendre le slovaque ou le russe , polonais. .. que l’italien !
    Peut être que la proximité entre le français et l’italien est trop importante. Je cherche sûrement difficile.
    L’espagnol et le portugais sont selon moi beaucoup plus simple que l’italien.
    Et pour avoir étudier les langues scandinaves. Le suédois n’est pas difficile.
    Et pour être en Allemagne, l’allemand n’ est finalement pas si complexe.

    Mais évidemment ça dépend de chacun, de l’expérience et surtout de l’envie !

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  9. Ton article est intéressant, mais je juge que le classement que tu as fait n’est pas assez clair. Bien que l’anglais est la langue chouchoutée par la majorité des locuteurs mondiaux, je ne saurais dire que lapprentissage de l’anglais est plus aisé que celui du portugais. Les 3 langues les plus proches du français sont bien en 1er lieu l’italien, en second lieu l’espagnol et en 3ème lieu c’est sans doute le portugais. Bien qu’il soit divisé entre 2 mondes, le monde occidental et oriental. Le portugais est tiré de l’espagnol, Si on tient compte du portugais brésilien, on peut relater qu’il s’agit d’un déguisement de l’espagnol parlé en Amérique latine. Ensuite dans ton classement je vois que tu mentionnes  »le portugais continental », les francophones du reste du monde sont mis de côté. J’ai la certitude que tu parles seulement des francophones de l’Europe, je peux même aller plus loin, ceux de la France tout court.

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    • Il est vrai que j’ai implicitement pris en compte le facteur de l’immersion spontanée, qui est faite automatiquement avec l’anglais puisqu’il est tout autour de la société occidentale. Il y a forcément une part de subjectivité là-dedans, et il est possible que j’aie surestimé l’aide que cela peut apporter à un apprenant, quoiqu’elle fût énorme chez moi.

      Considérons aussi que la difficulté de chacune de ces langues (anglais, espagnol, portugais) est proche à mon idée – ce que j’avais bien pauvrement exprimé puisque le qualificatif de la difficulté de chacune était différent dans mon article (ce que j’ai corrigé).

      Effectivement, j’ai exclu le français non métropolitain pour deux raisons. Premièrement, les rapports que j’ai établis valent aussi bien pour un locuteur natif français que québécois, et je doute qu’un natif de nationalité différente ait des raisons de ne vraiment pas se reconnaître dans mon article (en tout cas des raisons qui ne soient pas strictement culturelles ou géographiques : l’immersion naturelle des Québécois dans l’anglais est supérieure à celle que reçoit un Français par exemple). Deuxièmement (quoique c’est dans la continuité du premier point), le français canadien est moins éloigné du français métropolitain que le portugais brésilien du portugais continental. En tout cas de mon point de vue : je vois à ton nom que tu as bien des choses à m’apprendre sur le portugais !

      Il est vrai qu’il est un peu paradoxal que l’espagnol et le portugais soient séparés par l’anglais dans mon classement, Les trois sont vraiment proches, et je peux faire une inversion si tu estimes qu’il est caricatural de les avoir rangés dans cet ordre ; je ne me trahirais pas.

      Dans tous les cas, ton retour est super ! C’est ce genre de commentaires qui me donne vraiment de quoi proposer du contenu meilleur de jour en jour, et qui me motive le plus. Obrigado!

      J'aime

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