Poème [#2019-19] : Équatorze

Je fais court pour me préparer à terminer un de mes grands brouillons ! 144 mots, poème absurde et semi-automatique comme souvent.

Cette superbe bannière a été faite par Arthur du 7ème Café sur son interprétation de mon poème. ❤


Rêves ayez-vous, ou l’amère faute de liaison,
L’adultère qui fait l’enfant taire et
Saignant sur la feuille emporte le discours.
Rêve qui s’en fout, se dépasse, repasse son parcours,
Une île en forme de palette de peinture
S’envole d’oiseaux affolée comme du ciel les unissons.

La forge regorge de ces géants soupe au lait assoupis
Qui paissant dans l’ombre morte s’affaissent aujourd’hui.

Écrivant son portrait, dessinant son roman,
L’homme bruit qui s’enflamme au ponant,
Laissant aller sa graphie aux nadirs désirés
Par son essentiel et ce qui le trahit,
Partant et qui revient dans les formes de ses lettres.

Berce, berne l’alicorne blessée,
Trouant jusqu’à son sang d’or par les muses chantées.
Perce, perle du flanc la clameur,
Enclique archaüme toujours vibrant des bras des marteaux.

Encompassantes égéries d’inestimées sagesses,
Palliées dans l’inespoir qu’elles se déchargeront,
S’effaceront,
♪♪ ◯ Ces fas, ce rond, virgule récursive, point.

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