Quelques conseils pour l’écriture de critiques cinéma

Je n’ai pas « appris » à critiquer des films. J’en ai écrit presque 1 400 parce que j’ai commencé avec des convictions naïves, et ça m’a pris du temps de faire à moitié bien. Si je peux donner des raccourcis aux débutants pour leur éviter des embarras, ce sera un plaisir. Alors voici quelques conseils.

Notez que je ne parle pas de critique de séries parce que je ne suis pas sériphile, mais je doute que la méthodologie diffère beaucoup.


1. Rodez-vous

Il ne s’agit pas juste d’écrire bien pour faire une bonne critique. Rien ne vous empêche d’en écrire à votre niveau, toutefois votre légitimité critique sera proportionnelle à votre bagage cinéphilique. Si vous avez vu un seul film de votre vie, votre avis comptera peut-être autant qu’un autre, comme on dit, mais vous serez beaucoup moins légitime pour le transmettre qu’un cinéphile averti.

Alors voyez des films. Plein de films. Et si vous voulez être sûr de votre coup, attendez d’en avoir vu quelques dizaines avec un œil critique avant de vous lancer dans la publication en ligne. Oui, parce que vous pouvez très bien regarder un film pour le plaisir, sans chercher la petite bête qui va encrer vos commentaires. C’est ce que je fais quand je revisionne un film que j’aime par exemple.

N’oubliez pas que je parle en pragmatique : si vous fouillez mon profil Allociné en quête de mes critiques datant de 2015, vous serez choqués. Mon profil SensCritique a trois fois moins de critiques à ce jour, mais mes textes y sont déjà plus qualitatifs.

Idéalement, faites aussi en sorte de varier les genres un minimum !


2. Séparez objectivité et subjectivité

Il est évident qu’une critique est le produit d’une réflexion objective. Mais ce n’est pas où je veux en venir.

D’une part, l’objectivité croît avec le bagage, d’autre part l’avis subjectif est impossible à éliminer complètement. D’ailleurs, est-ce souhaitable ? Il ne s’agit pas d’éradiquer toute forme d’émotion, au contraire : assumez de ressentir des choses, car c’est à cela que sert l’art.

Apprenez donc à séparer objectivité et subjectivité et à vous servir des deux distinctement. Il y a plusieurs options :

  • vous pouvez faire de la critique académique en ne vous basant que sur les critères qui font que l’œuvre est réussie ;
  • vous pouvez faire de la critique émotionnelle, à savoir un résumé de ce que l’œuvre vous aura fait ressentir.

⚠ Si vous choisissez une de ces formes de critiques, veillez à préciser la vocation de vos textes ou vous allez vous faire qualifier de machine, ou alors de faux critique selon l’option sur laquelle vous aurez jeté votre dévolu.

  • Vous pouvez mélanger les deux, en admettant que votre critique est le produit du ressenti et de votre tentative d’objectivité ;
  • vous pouvez, enfin, faire comme moi : traiter les deux à part et les utiliser tous les deux dans vos critiques en restant clair sur la manière dont vous abordez chaque chose.

⚠ La critique académique présente le risque que votre avis ne diffère pas beaucoup de celui de la masse, car elle sera dépourvue de votre personnalité, le « filtre » à travers lequel vous jugez une œuvre et qui rend la critique de Mr. Alphonse-Norbert d’Aigrechouilles aussi pertinente que celle d’un autre.


3. N’écrivez pas trois lignes

Oui, je sais, c’est évident. Un petit commentaire tout de même : si vous écrivez trois lignes, c’est que vous n’avez pas vu tout ce qu’il fallait voir, ou que vous parlez entièrement sous le coup de l’émotion.

Personnellement, je trouve que pour convaincre 90% d’une audience de lire après un coup d’œil à la mise en page, le minimum est de quatre paragraphes de trois lignes (entre 225 et 250 mots).

Au-dessus de 300 mots, c’est bien. Au-delà de 400, c’est très bien. Mais tout le monde n’a pas mon temps libre (ni pour écrire ni pour lire, du reste), alors partez sur un minimum de 200 mots. C’est un repère de rien du tout qui garantit que vous avez réfléchi un minimum à ce que vous dites.

J’ai deux formats de critiques sur le blog : le format « cinébdo » de 250 à 450 mots avec 10% de digression maximum ; c’est le format court, concis et direct. J’ai ensuite le format « critique détaillée » qui fait au moins 600 mots, généralement entre 1 000 et 1 500, où je me permets plus de digressions et auquel je recours si mes notes me font déborder.


4. Les mots forts sont vos amis


En littérature, on vous déconseillera l’adverbe et l’on vous dira d’y aller mollo sur les adjectifs. C’est différent en écriture critique : ce qui intéresse votre lecteur, c’est de savoir la nature du film, s’il est bien, et accessoirement ce que vous en avez pensé. Vous êtes à la fois vecteur et acteur de l’information.

Pour satisfaire tout le monde, il faut éclaircir le comment, la manière. C’est une tâche à laquelle adjectifs et adverbes excellent, regardez : dans cet article complet, Ywan vous donne humoristiquement des astuces utilesclaires et facilement applicables qui vous donnent immédiatement envie de voir un film.

À l’inverse, évitez de balancer tout votre vocabulaire d’un coup à moins d’avoir été vraiment épaté / dégoûté / transporté par un film, sinon vous allez passer pour un public facile / chagrin. Et si vous êtes parti pour regarder des films régulièrement, croyez-moi : des baffes, vous en recevrez toujours.


5. Prenez des notes

Soyez toujours conscient de ce que vous ressentez. Immergez-vous dans le film mais pensez à vous écouter. Ne vous dites jamais en direct que ce que vous venez de penser est idiot ou illégitime : à l’écriture ou à la relecture, vous pourrez toujours faire le tri et, qui sait, peut-être un détail que vous trouviez indigne d’être mémorisé vous permettra un joli parallèle ou vous donnera un peu de matière.

Moi, je prends toutes mes notes de tête sans mettre le film en pause (ce serait un criiiiiiiiiiime 🗡), mais c’est à vous de voir s’il faut que vous le fassiez ou si vous avez besoin d’un crayon.


6. Faites des liens

Il n’est pas donné à tout le monde de pouvoir connecter deux films pour la façon dont ils ont fait telle ou telle chose (ce n’est pas compliqué, mais là encore, il faut du bagage), mais il sera à votre portée de faire n’importe quel lien entre un personnage et un autre, une méthode et une autre… même s’ils viennent de complètement ailleurs.

Faites jouer vos références artistiques : elles vous donneront l’air sérieux, et c’est en les entrechoquant que vous apprendrez les mécanismes régissant leur friction. Et ça, c’est ce que fait un pro. Ça peut passer par un simple soin apporté aux transitions, de quoi rendre aussi votre travail fluide et agréable.


7. Cherchez des plus et des moins

Le verbe « critiquer » signifie dans le langage familier « dire ce qui est mal ». Mais une bonne critique doit aussi dire ce qui est bien. Je me suis longtemps coincé tout seul avec des textes allant mollement dans une seule direction (bien / pas bien) que ma note contredisait.

Chercher la petite bête des deux côtés est une manière efficace d’éviter cet écueil. De cette maîtrise d’un juste milieu viendra la bonne manière de pencher d’un côté ou de l’autre, et il en dépendra ce qui vient après la légitimité : la crédibilité.

8. Et assumez ce que vous dites

Idéalement, la médiane de toutes les notes que vous donnez devrait être 5/10. Si vous traînez sur SensCritique, vous remarquerez que la médiane donnée par la masse sur beaucoup d’œuvres est plus proche de 6 que de 5. 5/10, c’est déjà « mauvais », pas vraiment « moyen » comme la logique nous le dicte.

Ce phénomène est motivé à la fois par la peur d’être banal si on note 5/10, et par la compassion du critique envers une œuvre qu’il serait incapable de produire lui-même. Une sorte de complexe de légitimité. Et croyez-moi, vous feriez mieux d’être copain avec lui dès le départ. Vous voulez critiquer ? Vous n’avez plus qu’à espérer ne jamais rencontrer de réalisateurs ou d’avoir le cran de tout leur dire en face.

D’ailleurs, j’ai le même problème, quoique j’essaye de réaligner ma médiane sur 5 (il fut même un temps où je donnais plus de 7 que de 6).

Sinon, écrivez votre avis sans noter.


9. Concentrez-vous sur le langage propre du film

À moins d’être totalement mauvais, un film a son propre langage et je suis beaucoup plus à l’aise pour écrire mes critiques depuis que je cherche à traduire sa grosse particularité.

Je vous avais proposé de faire jouer vos références artistiques ; ici, il s’agit de faire jouer les références que le film vous donne lui-même, en décortiquant son propos et ses procédés, parce qu’il y a toujours une métaphore facile et parlante à placer. Voici des illustrations tirées de mon dernier cinébdo :

  • Un pont entre deux rives : il joue sur le relationnel et le concept de « pont » entre les personnages, mais ils sont mal équilibrés ;
  • Ben is Back : le film nous propose un enfoncement glauque duquel sortir est jouissif ;
  • Un baiser avant de mourir : cas typique de film si médiocre qu’aucun procédé ne peut être défendu ;
  • Sangue del mio Sangue : le subjectif a beaucoup joué dans ce film dont j’ai su voir les procédés temporels et absurdes sans pouvoir toujours y mettre du sens ;
  • Faust : j’ai détesté le film mais j’ai été admiratif devant sa manière de traiter l’horreur et de recycler Goethe ;
  • Submarino : j’ai été très sensible à la manière dont le réalisateur a voulu faire un film social peu dérangeant (le subjectif et l’objectif convergeaient, ce qui a facilité l’écriture d’une critique cohérente avec elle-même).

10. Regardez de la VO !

Alors attention : je ne suis pas ennemi de la VF. Elle peut être excellente, d’autant que c’est une discipline qu’on maîtrise très bien en France de nos jours. Exceptionnellement, la VF est meilleure que la VO (Forrest GumpToy Story…).

Mais l’avantage de la version originale, c’est qu’elle est… originale. Elle fait partie de l’œuvre de base, brute. Critiquer une VF, c’est se priver de jeux de mots, de conflits dialectaux, de nuances langagières et, finalement, de toute la saveur des dialogues imaginés par le réalisateur, les scénaristes et les coachs de diction, sans compter que le doublage prive les acteurs d’une partie de leur travail.

La VF remplace un bout d’une œuvre, il ne faut pas le perdre de vue. Du point de vue critique, c’est un biais.


11. Documentez-vous (un peu)

J’écris six critiques de films par semaine en moyenne et je n’ai clairement pas le temps de faire une thèse sur chacun d’eux. Mais je prends la peine de passer 5 à 20 minutes à chercher des infos car elles peuvent me donner raison ou me corriger, voire me donner de la matière ou m’expliquer mon ressenti par des aspects concrets.

Pour ça, pas besoin non plus de réseaux d’informateurs secrets : lisez l’onglet ”Trivia” de la fiche IMDb, survolez l’article Wikipédia, fouillez les anecdotes Allociné (c’est souvent people mais ça peut aider), et, si vous manquez d’infos malgré tout, essayez l’article Wikipédia dans la langue de tournage (j’ai par exemple découvert des choses sur Rome, ville ouverte que Wikipédia en italien savait, alors que la version anglaise non).

Et puis, un peu de contexte, ça fait sérieux, et ça aide aussi le lecteur à se faire une idée.


12. Ne vous spoilez pas l’avis des autres !

Les spoilers ne concernent pas que le visionnage ; ils sont dramatiques quand il s’agit de lire l’avis des autres. Ne le faites surtout pas avant d’écrire votre propre avis ! Le désir de se conformer, ou le sentiment d’avoir tort en face d’une foule qui hurle son opinion unie, sont des biais terribles.

Ne lisez jamais d’autres critiques avant d’écrire la vôtre !


Comme d’habitude, j’espère ne pas m’être éparpillé dans les platitudes et que mes astuces vous conviendront. Si vous avez des remarques ou des questions, l’espace commentaires vous est ouvert ! Merci pour votre lecture !

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17 commentaires

  1. Très intéressant tout ça !
    Critique de cinéma, on a tous ça dans le sang, un deuxième métier disait Truffaut.
    Mais du coup ne sais où me situer au regard de cette grille de recommandations. Je crois que je n’écris plus vraiment de critiques désormais : on m’a reproché plus d’une fois de ne pas savoir si le film est bien ou pas, s’il me plaît au terme du papier. Peut-être écris je plutôt des avis, des ressentis, des textes libres… Ne sais. Ce que je sais en revanche c’est que la plupart du temps j’essaie à travers les mots choisis de donner envie de découvrir le film, de le partager un peu (sauf s’il est très mauvais, encore que..)
    Le plus compliqué dans cet exercice, c’est quand même de trouver la juste mesure entre récit et description, d’en dire suffisamment sans trop dévoiler. Personnellement j’ai toujours refusé de pitcher en préambule ; si le lecteur veut savoir ce que le film raconte, il trouvera un résumé sans problème sur le net. Je préfère l’évocation, voire l’analyse.
    Par contre, je te rejoins totalement sur la documentation. Quand je vois, ou quand j’ai vu un film, je me renseigne, je bouquine (j’ai accumulé quelque documentation sur le sujet), j’explore le Web en quête d’informations. C’est vrai que ça fait plus sérieux pour le lecteur (même s’il n’entrave rien à ce que j’écris, il a au moins quelques billes sur le film).
    Je me reconnais aussi dans le passage sur les anciennes critiques. Si je remonte à mes premiers textes, je suis effaré par leur médiocrité. L’écriture d’un texte sur le cinéma, comme sur d’autres sujets, réclame un temps de maturation, une période de rodage.
    Sur ce, je m’en vais replonger dans ton texte sur Master and Commander, histoire de le mettre en perspective avec celui que j’ai pondu ce matin après visionnage de la veille.😉

    Aimé par 2 personnes

    1. Clairement, tu n’écris pas de critiques. Mais tu ne fais pas dans la « critique émotionnelle » non plus. Je qualifierais ton travail de sophorhizobathytranspathocallilexicriticographie, une plongée empreinte de sagesse aux racines mêmes de ton ressenti aromatisée au sel d’un vocabulaire riche et imagé, au-delà de la subjectivité mais sans grand regard pour l’objectivité – j’ai le sentiment que les deux sont mêlés en toi de toute manière. Et c’est très bien comme ça.

      C’est ça, va me lire !

      Aimé par 1 personne

      1. Je ne suis pas sûr de bien déchiffrer le qualificatif mais au regard du complément qui le suit, il me semble reconnaître en effet le reflet de mes écrits. Si cela convient j’en suis ravi. Et dans le cas contraire ce serait tant pis car j’aurais désormais les plus grandes difficultés à réorienter ma plume.

        J’ai lu matelot, et j’ai rebondi !

        Aimé par 1 personne

  2. Un chouette article dans lequel on se retrouve aisément pour peu qu’on critique quelque peu ! Et je ne peux qu’appuyer ton propos, plus on écrit, plus on s’améliore, c’est une évidence – il ne faut pas pour autant décrier ses premières tentatives qui conservent un certain charme naïf ; d’autant plus que quand on critique de plus en plus « professionnellement » (noter les guillemets) on a parfois tendance à perdre de vue l’appréciation du film lui-même en se focalisant sur un jugement. Enfin bref, là où je veux en venir, c’est que si tu aimes les films et que tu aimes écrire, n’hésite pas à te lancer, lecteur !
    PAR CONTRE. Je ne suis pas franchement d’accord avec le paragraphe « 8. Et assumez ce que vous dites ». La médiane des notes devrait être à 5. Certes, en théorie. Mais certainement pas en pratique – je sais que c’est une discussion qu’on a déjà eu ailleurs Ywan ^^. Ta médiane s’approche de 5 parce que tu regardes littéralement de tout et de n’importe quoi, et ce sur une base quotidienne ; par conséquent il est logique que tu tombes sur autant de mauvais films que de bons. Mais quand on choisit plus sélectivement ses visionnages, il est facile d’orienter la qualité de ce à quoi on se nourrit ! Et donc d’avoir des notes hautes. J’estime que ça fait aussi partie d’assumer ses notes, il faut assumer quand on aime pas, mais aussi quand on aime en dépit de ce qu’en pense la plèbe. Ma médiane est à 7,5-8, parce que j’aime quasiment tout ce que je regarde, et que c’est très subjectif, et j’assume ! Il faut pas se laisser dicter par les chiffres. De toutes façons, dans le fond, qu’est ce qu’une note en art ?

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    1. Merci pour ton retour ! Et tu as entièrement raison de me reprendre, quoique je disais quelque part de regarder de tout pour être un critique optimal. Par contre, il est vrai que tout le monde ne doit pas s’en sentir obligé, et j’ai sous-estimé ma propre diversité de visionnage. Après tout, du moment que tu défends ton opinion, ta critique est réussie – en ça, la note est évidemment un cruel raccourci.

      D’ailleurs, je n’ai pas pris la peine de préciser comment je la calculais : ma note objective avec un facteur 2, plus ma note subjective. Aussi, Faust étant noté 8 et 1, il faut compter (8 + 8 + 1) / 3 = 6,33, donc 6/10 (plus idéalement 6,5).

      Tu me fais penser que je dois impérativement ajouter un conseil à l’article : NE REGARDEZ PAS L’AVIS DES AUTRES AVANT D’ÉCRIRE LE VÔTRE.

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    2. « on a parfois tendance à perdre de vue l’appréciation du film lui même… », je crois qu’elle est pour moi celle-ci. On vient encore de m’en faire le reproche dans mon dernier article.
      Je te rejoins sur le point 8. Je suis rarement déçu ces derniers temps car je choisis mes films. Je ne suis donc plus très critique.

      Aimé par 2 personnes

  3. Absolument d’accord avec objectivité vs subjectivité, je dirais même plus, toujours faire sentir au lecteur que quels que soient les arguments développés ou la part d’analyse technique, un film reste une oeuvre d’art, par conséquent, c’est «les goûts et les couleurs» comme dirait l’autre. Un film peu bien être parfait techniquement, si tu n’aimes pas le surréalisme lynchien, le style tarantinesque très cru ou le côté intellectuel, voire mystique de Bergman, eh bien ça ne passera pas. On est tous à peu près d’accord pour dire que «Pacific Rim» n’est tout de même pas au niveau de «Citizen Kane», mais en matière d’évaluation cinématographique, rien n’est écrit dans la roche.

    En revanche, je nuancerais le premier argument. Il est certain qu’avoir un grand bagage cinématographique aide à contextualiser, nuancer, mettre en perspective, bref, comparer. En revanche, ce qui m’importe le plus perso, c’est la cohérence des critiques et leur articulation. Je préfère un «pas cinéphile» qui voit juste à des cinéphiles qui descendent un film pour des peccadilles, ou simplement par vanité (*toussote* «Télérama» *toussote*)

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    1. Je ne parle pas de critique professionnelle, sauf à faire un parallèle gentillet. Un cinéphile qui voit juste verra de plus en plus juste avec les visionnages, quant à la graine de Téléramamateur… c’est autre chose !

      J'aime

  4. J’aimerais juste écrire pour un article le « C’est de la merde » de l’image en couv’. Plus sérieusement, c’est compliqué d’écrire une critique objective, car le Cinéma s’attaque à nos propres sentiments. Il y a de très beaux et bons conseils, que certains devraient suivre (je pense surtout au nombre de mots par articles)…

    Aimé par 1 personne

    1. Il y a du subjectif dans l’objectif puisque notre perception objective est liée à un bagage parfois subjectif, ne serait-ce que parce qu’on ne sait jamais tout… C’est compliqué. Mais bon, si on devait dire « c’est de la merde » ou « c’est génial », le cinéma ne se partagerait plus et les critiques seraient mis à la porte, même celle de leur blog !

      Aimé par 1 personne

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