Poème (#2019-1) : Éther n’est laps sans

J’en viens à croire que je ne me lasserai jamais plus des alexandrins…

Référence pour l’artwork : lion794


Je pensai à la mort non comme une ennemie
pour la première fois en l’hivernale nuit
qui concluât le jour et mes pensées d’hier
par ses étranges airs de digne troubadour

Oui, mais me croirez-vous, si j’explique qu’ainsi,
le sommeil me venant, je la considérai
comme un chapeau de vie, voire une récompense
cette grande promesse d’une éternelle absence ?

Non, j’ai bien mes vingt ans, mais cela ne m’empêche,
du moins le paraît-il, de ne plus avoir peur
de ce grandiose vide qui justifie tout prêche
falsifiant tous nos doutes et nos plus grands malheurs

Ça me prit par surprise juste avant de dormir
Je ne le comprends pas, mais ce fut bien fort sain
Comme si l’inconnu m’avait fait dé-souffrir
cette affliction commune d’un grand coup sibyllin

2 commentaires

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s