Poème (#2018-26) : Vers guerres

Comme l’indique la consigne intégrée au poème, il renferme un secret… Si vous voulez la solution, sélectionnez la partie inférieure du poème (entre les flèches) et le mystérieux quatrain apparaîtra. Mais si vous voulez jouer le jeu, essayez de le deviner d’abord !

Œuvre d’en-tête : Wyndham Lewis – A Battery Shelled (1919).


Puisque d’admiration, on a fait une guerre
Et que de tels combats ne causent pas de mort
Je déclare la nôtre aussi froide que d’aures
Je l’agrandis, mondiale, qu’est-ce que ça peut faire ?

Ma seule vraie conquête sera que cet oubli
Tes souvenirs revêtent, car il n’est de passé
Qui se doit d’importer, sinon que dans un pli
Lui-même déporté au prix de mon papier

À toi, lecteur doutant, que la longueur du texte
Qu’à toi, lecteur confiant, agrée à toute éthique
Tu trouveras en fait – la contrainte est prétexte –
Le bout que tu croyais laissé seul à ta bisque

Ce n’est pas d’acrostiches qu’en est fourbie l’astuce
Mais si tu prends des vers les deux ultimes mots…
(Hors de tout quatrième dont tu prends un de plus)
D’autres d’alexandrins, quatrain ne fait défaut !

(Une guerre de mort, que d’aures ça peut faire)
(Cet oubli de passé, un pli de mon papier)
(Du texte toute éthique est prétexte à ta bisque)
(L’astuce, ultimes mots, de plus ne fait défaut)

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