Poèmes

Poème (18-19) : mal heure

Des bouffées d’eau barrent de dignes ballerines
Ce ciel si sérieux qui serait sinon vide
C’est le temps qui passe, et l’attente qui reste
C’est le sang dans les joues, qui l’encombre d’un lest

Il est des savoirs qu’on ne peut occire
Et qui comptent en leur cœur cette avance de cire
Et tes tempes sans E, ne connaissent plus l’ire
Et les miennes sans P, avouent me vouloir fuir

Je t’en prie, sois le temps ; puisses-tu lui ordonner
de ne plus m’heure donner, car je ne veux d’ordos nés
Pour prédire mon an. Alors ne lis pas ma main
Mais je t’en prie, prends-la au moins.

Ça vous a plu ? Le blog est actuellement financé à 25% par les tippeurs. Rejoignez-les et aidez-moi à produire du contenu de qualité !

Catégories :Poèmes

Tagué:, , , ,

S’abonner
Notifier de
guest
1 Commentaire
Inline Feedbacks
Voir tous les commentaires

[…] Quantième Art […]