Hebdo – semaine 14, 2017

Le lundi, j’ai foui…

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 Monsieur

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Jean Gabin – Monsieur, c’est le rôle par excellence de Gabin où il va incarner sa polyvalence géniale : banquier, escroc, majordome, le tout manié ni plus ni moins par sa maîtrise d’acteur en tant que personnage ! Tout va y passer dans cette magnifique comédie pince-sans-rire que sa personnification d’un respect grinçant magnifie jusqu’au petit recoin sombre où se cache une référence difficilement accessible de nos jours. L’oeuvre faillit partout à tomber dans un panneau : quiproquo vaudevillesque, non ; dialogues pauvres, non ; scénario qui s’emmêle dans ses circonvolutions, non. Une perle.


Le mardi, j’ai foui…

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 Aux bons soins du Docteur Kellog

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Alan Parker – Quand Alan Parker se lance dans la comédie burlesque et « organique », le résultat n’est pas concluant du point de vue des petits bouts de papier vert, mais l’oeuvre a matière à passer à la postérité mal définie des films cultes. Ce n’est pourtant pas un navet, loin de là : Hopkins et Cusack sont domptés par l’âme étrange du film et participent à leur manière à son équilibre. Les tares de la chose se résument en fait à son humour très premier degré qui fait dire à la médecine – le thème principal – des mots très… simples. On regrettera aussi la multiplication des petits quiproquos non nécessaires ; sans doute cette création aurait montré tout son potentiel potache avec vingt minutes de moins.


Le mercredi, j’ai foui…

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 Les Aventures extraordinaires d'Adèle Blanc-Sec

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Luc Besson – Le personnage d’Adèle Blanc-Sec a visiblement servi de prétexte pour avant tout exporter la capitale française. Besson a filmé Paris comme personne, certes, lui conférant une aura fascinante d’années 1910 exacerbées par la passion très datée des gens pour l’Egypte, certes. Mais on peut presque voir une étiquette indiquant le prix de chaque scène. Et cette magnifique bande annonce touristique se révèle plutôt pauvre du point de vue des acteurs dont la personnalité se noie généralement dans un cahier des charges trop étroit et soucieux de coller à son époque.

Il faut compter sur les interprètes annexes pour porter convenablement l’âme de l’oeuvre, car ils constituent à eux tous une mosaïque rassurante et équilibrée. Autrement, les transitions se veulent ingénieuses mais fatiguent à force de vouloir trop relier intelligemment une scène à une autre. C’est sans compter sur une animation pas toujours tout à fait à la hauteur et l’histoire qui sombre dans un grand n’importe quoi où les sentiments passent comme des piétons pressés, même si de ce côté-là, il faut reconnaître que l’actrice principale assume très bien dans son jeu tous ces rebondissements.


Le jeudi, j’ai foui…

 Les Cent Pas

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Film en langue italienne – Il aura fallu encore des Italiens pour revisiter le genre du film historique (un hommage, à ce stade) pour faire disparaître à peu près totalement l’arrière-goût désagréable de ces films qui n’en sont jamais vraiment. Parce qu’ils ont repris leur propre histoire avec objectivité, sans revendication sous-jacente ni jugement ni reniement. À la fois le résultat est très filmique parce que les acteurs sont excellents, et à la fois l’hommage est réussi parce que, pour la même raison, les personnages sont fidèles à ce qui fut réel. Il suffit alors d’ajouter une musique pertinente et l’oeuvre est réussie.


Le vendredi, j’ai foui…

 Guerre et Paix

La critique est tellement longue que, sans être détaillée, elle sera publiée à part !


Le samedi, j’ai foui…

 Hercule

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Film musical – Il est aussi ennuyeux de voir que de parler d’un Disney, parce que le moule est toujours le même. Le manichéisme qui leur est cher a l’avantage d’être inhérent à la mythologie grecque qui est ici leur sujet, mais il y est exprimé comme d’habitude avec trop de premier degré. Créatif et rigolo oui, mais Disney est connu pour être régulier dans ces critères là. Pauvrement musical et plein de guimauve.


Le dimanche, j’ai foui…

revu

 Les Évadés

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