Hebdo – semaine 11, 2017

Désolé, c’est un peu vide…

Le lundi, j’ai foui…

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 Maigret voit rouge

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Jean Gabin – L’absence d’Audiard se fait ici nettement sentir, et on croit même pouvoir deviner que le dialoguiste remplaçant l’imite, quoique pas mal du tout si c’est effectivement le cas. Les limites de la chose se ressentent dans la répétition oisive des phrases fétiches de Maigret, comme si à force de les utiliser, on avait oublié tout autre moyen de préparer une scène d’interrogatoire. Le reste de la forme toutefois est tout à l’honneur de Grangier : joué avec une excellence rare en ce qui ne concerne pas les personnages policiers récurrents, il chosifie les gens avec une perfection toute médicale et judiciaire jubilatoire.


Le mardi, j’ai foui…


Le mercredi, j’ai foui…

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 Arthur et les Minimoys

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Luc Besson – Mal souvenu d’un visionnage d’enfance, ce film peut laisser croire qu’il va nous décevoir des années plus tard. Et ça démarre dans ce sens, avec un rythme fantastiquement élevé d’où on ne peut pas puiser chaque image et chaque ligne de texte sans pertes. L’animation fait quant à elle irruption avec insolence, malvenue dans cette vitesse trop grande. Mais à partir de là, tout se met en place ; on se laisse porter par le jeu des acteurs dans un monde très beau, où comme d’habitude avec Besson, tout ne se passe pas exactement selon les étroits critères scénaristiques américains, même si l’appel à la suite très explicite ouvre un champ des possibles pour s’occuper de ça plus tard. Le meilleur exemple peut-être de ce qu’on fait de mieux avec de l’animation accompagné de scènes filmées.


Le jeudi, j’ai foui…

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 Le Chemin de l'Esperance

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Film en langue italienne – Sans connaissance aiguë du contexte de tournage et sans idée de la valeur historique du film (qui est grande, soyons clair), on ne peut guère que contester les prix que l’oeuvre a reçus. Car il faudrait bien ça pour expliquer ce qui a pu séduire le jury chez ces acteurs dont le nombre est inversement proportionnel aux émotions exprimées. Les personnages sont d’une légèreté phénoménale, dont l’amertume se manifeste dans le mutisme et l’amour dans les cris de pamoison. La mort elle-même ne coûte que trente secondes de lamentations, tandis qu’un médecin miraculeux peut l’éloigner d’un coup de malette magique. Non, vraiment trop léger.


Le vendredi, j’ai foui…

 Guerre et Paix

Une partie vue seulement ! La critique viendra plus tard.


Le samedi, j’ai foui…

pasdefilm


Le dimanche, j’ai foui…

pasdefilm

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