Hebdo – semaine 5, 2017

Le lundi, j’ai foui…

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 Lowcost

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Ainsi que le titre le suggère, c’est un film avec un avion, mais d’un irréalisme frappant car ça vole très bas. Sur l’affiche, on aurait pu mettre le slogan « le rire – gras – avant tout. Allumez les moteurs parce qu’il n’y pas de quoi planer ». Oui, on rit. Mais seulement parce que tous les types d’humour y sont concentrés sans délicatesse. Le scénario est idiot et sans surprise et on se fiche des conséquences qu’un détail peut y avoir. Quant à l’interprétation, elle se base sur ce qu’on connait déjà des acteurs présents, et dont on ne doit pas attendre la moindre once d’intensité.


Le mardi, j’ai foui…

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 La Duchesse de Varsovie

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Impossible d’être tout de suite à l’aise dans ces décors entièrement constitués de peintures que ne peuplent que deux acteurs. Leur jeu théâtral est une prise de moins à laquelle se raccrocher. Heureusement, on se rend bien vite compte de son aspect doux et poétique et c’est là qu’on va se retrouver à l’aise. Et cela pourrait durer si le final – un témoignage – n’était pas si long.


Le mercredi, j’ai foui…

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 Le Bruit des Glaçons

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Une route, un homme qui marche, un autre qui se soûle… On commence avec une prose extrême sans idée de ce sur quoi cela peut déboucher. Il faut laisser le temps à l’intrigue de se mettre en place, car elle se révèle ensuite pleine de la considération des personnages pour d’autres. Une empathie plaisante même si elle a tendance à vouloir se mettre partout jusqu’à l’excès. Faire du cancer un protagoniste «  »en chair et en os » » a ses défauts et la paresse du scénario à vouloir les éluder est sensible à des moments de l’histoire où la déviation de la continuité est grossière. Mais une fois écumée la couche excédentaire de sentiments poussés trop loin, on se retrouve avec un drame optimiste où Dujardin campe bien un personnage étonnamment calqué sur Jean Yanne.


Le jeudi, j’ai foui…

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 Wonderful Town

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Il y a de quoi, sans doute, primer ce film. Pour le spectateur lambda toutefois, il n’a d’intérêt que les paysages à la beauté documentaire, et dont l’agréable fraîcheur humide est parfaitement retranscrite par des plans coulants et lisses. Car le rythme est intolérable et ne sert pas à l’expression de l’histoire puisqu’il n’y en a pas.


Le vendredi, j’ai foui…

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 Le Sourire de ma mère

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L’histoire d’une famille romaine frappée par le pouvoir tout médiéval que l’Eglise arrive encore à se ménager dans les niches d’hypocrisie qui se dressent comme des furoncles sur la peau déjà rugueuse de la vie socio-familiale. Au travers d’un personnage partial, un artiste, ce film offre une vision un peu folle de l’influence vaticane telle qu’elle s’insinue dans la vie d’un père. Les conflits de foi émaillent l’histoire et c’est ce qui fait son piment avec le portrait qui est dressé de l’intérêt de quelques uns. C’est en cela une réussite qui s’encombre quand même pas mal de plans techniquement pas nécessaires et dont certaines choses apparaissent dans le scénario avec autant d’à-propos que le Titanic au beau milieu du Sahara (sans DiCaprio). Pour ce citer que deux exemples : le personnage de Diana ou les excès d’une théorie du complot qu’on oublie de vraiment réfuter.


Le samedi, j’ai foui…

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 Welcome to the Rileys

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Une base assez classique pour un traitement qui ne l’est pas moins : l’adoption d’une jeune prostituée de la Nouvelle-Orléans par des anciens parents qui forment un couple bancal depuis la mort de leur fille. Le scénario est de type puzzle et il est plaisant de voir s’agencer les pièces avec une logique discrète et implacable. Du point de vue du divertissement, on regrette presque une des ultimes réconciliations avec un réalisme omniprésent qui développe une bulle de soudaineté dans l’intrigue qui n’est pas aussi satisfaisante que le reste. Heureusement que les acteurs savent très bien transmettre une gamme bien choisie de sentiments forts, car on pourrait sinon plus largement ergoter sur le personnage de Lois que les sautes d’humeur rendent un peu frivole. Mais c’est un commentaire très sévère pour une oeuvre qui est loin de le mériter en réalité car extrêmement subtile dans les relations agréables à l’œil qu’elle met entre les gens.


Le dimanche, j’ai foui…

revu

 Forrest Gump

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