Hebdo – semaine 45, 2016

Le lundi, j’ai foui…

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 Maigret tend un piège

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Jean Gabin – Un exemple des avantages et des inconvénients qu’il y a à mettre en oeuvre le film policier ultime, où les rebondissements semblent ne jamais devoir s’arrêter. Si Jean Gabin compte comme un gros atout, on peut aussi citer deux points noirs d’importance : c’est long et lourd, et l’histoire nous vient du talent de Georges Simenon, pas des cinéastes.


Le mardi, j’ai foui…

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 Sleepy Hollow: La Légende du Cavalier sans tête

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Tim Burton – Après le malencontreux épisode Batman de Burton, il faudra attendre Sleepy Hollow pour qu’il retrouve toute sa joyeuse créativité. Et à ce niveau-là, c’est une oeuvre qui fait fort, ne serait-ce que par ses délires sanglants et rigolos. C’est une comédie d’horreur qui pousse plus loin le simple concept de « faire rire avec du gore » auquel il s’adonne au début. Elle va même jusqu’à l’irrespect le plus complet du corps humain. Les personnages du film, figés dans les dernières années du XVIIIème siècle, voient ça comme de la profanation. Mais pour le spectateur, ça n’en est pas moins l’exploitation éhontée de la matière humaine, sans demi-mesures.

Pourtant, au final, le film ne laisse pas le souvenir d’une gentille exposition du fluide humain ; c’est avant tout une aventure policière (jouée par l’inspecteur Johnny Depp avec un peu trop d’entrain peut-être) où une jolie place est laissée à la magie et aux sentiments, sur le fond pastel et brumeux d’un vieux New York qui fait férocement penser à Londres (c’est d’ailleurs tourné en Angleterre). Peut-être pas à revoir, mais à voir pour l’empreinte délicate et éminemment burtonienne dont il marque l’esprit.


Le mercredi, j’ai foui…

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 Cell

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Film tiré d’une oeuvre de Stephen King – Heureusement et contrairement aux apparences, la réalisation de ce film ne fut pas aussi catastrophique que sa production (il est quand même resté trois ans dans les cartons et a connu une distribution modeste). En fait, Cell joue plutôt bien la carte de l’horreur. L’introduction, gore, nous met rapidement dans le bain sans insister bêtement ; on restera ensuite sur seulement deux jumpscares notables, avec avant tout une culture efficace de l’ambiance (toujours dans la trace laissée par l’intro), et la fin un peu rêveuse ne nous impose pas une vision très tranchée (pas au sens « couper tête », hein) habituelle du genre. Bien dosé et donc divertissant, même si l’adoré John Cusack de 2012 y passe inaperçu.


Le jeudi, j’ai foui…

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Le vendredi, j’ai foui…

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 Morozko

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Film en langue russe – Un autre exemplaire de créativité slave et d’art pour enfants dont la France n’avait pas d’équivalent cinématographique. L’intérêt n’en peut être que renforcé par la technique cocasse employée, qu’un esprit mal informé qualifierait facilement de ridicule. Il est touchant de voir qu’un pays à la réputation si froide mettait autant de cœur à l’ouvrage pour un résultat si bien costumé et en couleurs.


Le samedi, j’ai foui…

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 Le Bossu de Notre-Dame

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Film musical – Un Disney qui fait très bien la transition entre le dessin animé et l’animation telle qu’elle est apparue dans la décennie 2000. Certains plans en trompe-l’oeil sont étonnants mais le ressenti global est loin de l’ostension. Le scénario est drôle, touchant, bien documenté. Rien d’innovant à citer à ceux qui craignent le genre, à part peut-être le fait que le manichéisme obnubilé de Disney se manifeste surtout dans cette création dans la bienveillance franche des personnages, en opposition à des antagonismes plus ambigus.


Le dimanche, j’ai foui…

revu

The Fountain

 

 

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