Le vieux cinéma français

Ze intro

 

Le cinéma français est un des plus riches et diversifiés au monde. Son origine remonte aux touts débuts du septième art mondial, et pour cause : ce sont les Français qui ont lancé le cinéma, avant même que le XXe siècle ne voie le jour. Je vous offre dans cet article non seulement un parcours historique mais aussi une analyse du style qui était grosso modo adopté entre 1930 et 1965, des stéréotypes qui y étaient inhérents et pourquoi cela a si bien marché.

 

Pour ceux de mes lecteurs qui verraient à juste titre un jeu de mots avec Michel Modo et Guy Grosso, je suis conscient (et je leur fais part) du fait que leur duo comique n’a commencé à casser des briques qu’à la fin des années 1950. Puisque j’en suis à l’aparté, excusez-moi par avance de n’avoir su trouver beaucoup de métaphores pour faire place à la locution « cinéma français » que j’emploie répétitivement.

 

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Ze pas tout à fait courte introduction historique

Bon. Evidemment, la venue au monde de cette nouvelle forme d’expression qu’est le cinéma s’est faite sur plusieurs décennies et découle de la photographie, qui est elle apparue dès les années 1820, diantre ! Mais déjà là, on a beau chercher des contributeurs non français à cette innovation, on tombe immanquablement sur Nicéphore Niépce et Louis Daguerre.

Folioscope, photo Ciclic-Yumi Uchida 2013.

Le folioscope est une invention du précinéma dont on se sert toujours aujourd’hui comme jouet optique.

Il y aurait plein d’hommages à rendre en cours de route, de la photo de Niépce à la caméra d’Edison en passant par tous les concepteurs de jouets optiques (folioscope, phénakistiscope, praxinoscope) comme William George Horner ou Émile Reynaud. Certains de ces « scopes » remontent aussi aux années 1820 et marquent le début du « précinéma », qui est curieusement simultané à l’essor de la photographie sans lui être forcément lié. C’est sans compter l’autre point fort du cinéma : le son. Le cinéma muet a certes perduré pendant trois décennies et d’aucuns le qualifient d’un art différent du parlant. Mais le muet était tout de même musical, et si je veux faire les choses bien, je dois aussi au minimum citer le metteur au point du gramophone. Zut, encore Edison. Au moins n’est-il pas français.

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La caméra d’Edison…

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…et une de ses lointaines descendantes.

Bien sûr, il y a aussi d’autres nations qui ont fait leur part dans tout ça, mais il faut bien reconnaître l’impact particulier et mondialement reconnu de gens comme les frères Lumière (précurseurs du domaine technique), Georges Méliès (il a mis au point des tours sensationnels avant que la plupart des cinéastes sachent mettre au point tout court), ou encore Charles Pathé (traditionnellement présenté comme le tout premier producteur).

Le cinéma muet français a vu passer beaucoup d’artistes dont les noms sont restés gravés dans le panthéon particulier de cette silencieuse forme d’art, que ne rythmaient que de monotones compositions orchestrales. Mais n’en déplaise à tous ces grands hommes, le muet gaulois n’a pas accédé à la postérité qu’a connue celui des USA grâce à des gens comme Charlie Chaplin, Buster Keaton ou Fritz Lang (je triche un peu avec ce dernier qui n’a été naturalisé américain que huit ans après la sortie de son chef-d’oeuvre Metropolis).

Les connaisseurs ayant les atouts pour me contredire ici conviendront tout de même que le muet n’était pas un terreau aussi fertile pour l’expression épanouie du cinéma qu’avec du son, bien qu’il eut permit à une poignée de génies de prouver leur maîtrise de la lumière et du cadrage à une époque ou les thèmes ne demandaient qu’à se multiplier. Cela peut paraître cocasse vu de notre confortable année 2016 avec tous ses effets recherchés, mais nombreux furent les metteurs en scène qui refusèrent le passage au parlant, leur carrière en eut-elle souffert.

Mais assez de passé simple. Car celui du cinéma tricolore est loin de l’être et il y a encore beaucoup à dire à présent (de narration). Je vais donc pour le moment ignorer la partie historique dont je vais parler ensuite : des années 1930 aux années 1960. Passons directement à la fin des années 1960, où c’est curieusement avec un gros changement de style que la France…garde sa place de choix dans la culture cinématographique du monde. Du classique dont j’ai fait le thème de cet article, on progresse vers l’époque des films cultes qu’immortaliseront des acteurs comme le célèbre duo De Funès / Bourvil, le casting du Gendarme de Saint-Tropez en général et leurs électrons indénombrables comme Pierre Richard ou Darry Cowl qui, pour la plupart, ont rythmé ou rythment encore le cinéma français contemporain malgré le changement qu’il a connu au tournant du millénaire. Mais c’est une génération qui s’éteint : on espère que Galabru sera le seul géant à disparaître cette année.

(Entre parenthèses, la Seconde Guerre mondiale a porté un coup très fort à la popularité du cinéma en France, et il est difficile de s’en rendre compte aujourd’hui mais il a mis de longues années à recouvrer sa réussite économique d’avant-guerre.)

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On a tendance à l’oublier, mais on savait faire du cinéma en couleur « facilement » dès les années 1910. Et le tout premier film en couleur mais non colorisé (photo) date de 1901 !

De 1970 à 2000 environ, le cinéma français en était à sa phase « culte » à l’origine de tant de mèmes. Par incursions, on peut même faire remonter cette phase à 1963 / 1964 avec Les Tontons flingueurs et le début de la franchise du Gendarme. En effet, c’est à ce moment-là précisément que le monde se prend de plein fouet la vague du baby-boom, et les piliers du classicisme ont bien été obligés de se plier aux changements culturels. Si la plupart s’en s’ont bien tirés, d’autres ont eu moins de chance : Louis de Funès mourra en 1983 après le tournage de Le Gendarme et les Gendarmettes, un dernier opus d’une série allée trop loin. Jean Gabin décède en 1976 après avoir concilié pendant de trop courtes années son amour de la terre française aux changements qu’il subissait de son art.

La génération Z a tendance à voir des acteurs comme Depardieu comme passés de mode, et pourtant ils sont encore actifs et ne revendiquent pas d’appartenance particulière à un genre révolu. Même Le Splendid a tendance à plonger dans les limbes nostalgiques et colorées des années passées. Tout comme des personnalités pré-1965 ont marqué le cinéma d’ « après-après-guerre », il y a un glissement qui fait que les sommités d’antan sont encore très présentes. Mais depuis 2000, ce sont plutôt des gens comme Luc Besson, Jean Reno et Marion Cotillard qui sont représentatifs de ce que peut faire la France aujourd’hui. Pourquoi ? Parce qu’ils s’exportent aux Etats-Unis et que c’est le marché dominant.

Pour conclure cette introduction historique par quelques chiffres, la France est le plus gros pays de cinéma en Europe avec environ 270 productions par an depuis 2010. C’est le 2ème exportateur mondial après les USA en 2014, et il tient la 3ème place sur le marché après les USA et l’Inde en 2015 – on pourrait parler de Hollywood, Bollywood et Joliwood ! Le festival de Cannes attire plus de 5000 journalistes chaque année depuis 2008, de quoi faire survivre l’énorme influence du pays sur le septième art dans le monde puisqu’ils doivent suivre les stars de chez eux jusqu’au tapis rouge cannois.


Ze analyse

Pour les lecteurs qui, à la vue du seul pavé ci-dessus, auraient la tête remplie d’une simple mention TL;DR rouge et clignotante, voici : à gros renforts de noms propres, je parlais des quatre périodes du cinéma français : 1900-1930 (le cinématographe muet), 1930-1965 (le cinéma classique), 1965-2000 (le ciné culte) et depuis 2000 (le ci ?). J’en profite pour préciser que c’est ma vision (voyez le pavé pour mes arguments géniaux).

Entrons dans le vif du sujet et intéressons-nous à la tranche 1930 – 1965.

 

Un cinéma très codé

A priori, ces trois décennies étaient les plus codées de l’histoire du cinéma français. Il s’attachait à des standards qui ont marqué une génération de parents et de grands-parents pour le meilleur ou pour le pire. Je vais écrire dans ce sens-là, c’est pourquoi j’indique au préalable une notion de la plus haute importance : la diffusion du cinéma à cette époque était assez fermée. Les salles de cinéma peinaient à se remettre du coup dur de la guerre, et la télévision faisait des choix dont personne n’a rien su en direct. Il y a beaucoup plus de films qu’on croit qui sont sortis des rails de la correction pour ne ressortir qu’à l’époque d’Internet. Mais histoire de rigoler, parlons de ces codes et de leurs bons côtés, et de la facette sombre de leurs bons côtés.

 

Un cinéma très psychologique

La comédie avait tout sauf le vent en poupe et les réalisateurs se délectaient dans les drames psychologiques. Le jeu assez hermétique des acteurs ne laissait pas une grande place à la philosophie qui n’aurait pas reçu une crédibilité à sa hauteur, mais l’accent était mis sur  les ressentis, les tensions et la plus insignifiante perle pourvue de sens de chaque mot. On poussait le spectateur à s’identifier, non pas à un personnage en particulier, mais à tous, et surtout dans les duels verbaux. Chaque personnage était une entité sentimentale, une carapace abritant un être de sensibilité.

Les dialogues très fluides et recherchés servaient surtout à montrer l’impact des discussions entre les personnages, ils étaient au cœur de la mise en scène de ce ping-pong rhétorique. C’est grâce à cette volonté de donner aux mots plus de sens qu’ils n’en ont que la profession de dialoguiste a connu son moment de gloire avec Michel Audiard ou Jacques Prévert entre autres.

Bien souvent, ces antagonismes verbaux étaient grossièrement proposées par un duo romantique. Typiquement une star masculine dans le rôle-titre, et une femme jouant un rôle de faire-valoir en face de lui (la prise d’importance de la femme à l’écran ne se verra qu’après-guerre, imposée par la force du jeu d’actrices comme Michèle Morgan qui n’a tourné qu’une douzaine de films avant, ou bien Brigitte Bardot qui paraissait toujours tournée en couleurs dans un film en noir et blanc).

Pour les gros amateurs de ce cinéma français, cela peut être une surprise à chaque film de voir le renouvellement dont pouvaient faire preuve les scénaristes dans les formes de ces nuances de l’âme.

 

 

Un cinéma très pas drôle

Comme je l’ai déjà dit, la comédie était loin d’être le thème à la mode du temps d’acteurs comme Jean Gabin qui ne fera littéralement que des happy end lorsqu’il tourna avec les Américains pendant la Seconde Guerre mondiale – une expatriation qu’il a d’ailleurs très mal vécue.

Le cinéma dont on parle ici était un des plus adeptes du ugly end dans sa plus parfaite acception. Amours déçues, rêves trahis, espoirs détruits ni plus ni moins que par un meurtre…Là encore, les façons de faire ne manquent pas et il faudra plus que la guerre pour y mettre fin.

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Au contraire, les Américains sont de grands fanatiques du happy end, jusqu’à immortaliser des images et des petites phrases comme celle-ci, qui ne peuvent qu’inspirer la plénitude (dessin animé ou pas, aucune différence).

Ces fins étaient tellement insoutenables que La Belle Equipe (Julien Duvivier, 1936) en a eu deux, l’une optimiste et l’autre pessimiste (pour ne pas plus m’enfoncer dans le spoiler). Mais ce retournement de situation a simplement eu lieu parce qu’il s’agissait d’un des rares films associés au Front populaire, et la fin pessimiste a été jugée trop proche du mouvement. Car autrement, la fin la plus terrible est gardée avec entrain et sans hésitation. C’est même parfois tout ce qui fait toute la beauté d’un film médiocre (coucou La Minute de Vérité).

En plus de ça, les films français cachaient alors la finesse de leur tissu scénaristique derrière des situations trop explicites et sans vraiment de transition. Une brutalité dans la présentation qui est accentuée par l’absence de générique de fin : non, spectateur ! tu n’auras pas le temps de ressasser ce que tu viens de voir avant d’être dans ton lit, et là seulement tu pourras prendre tout le temps de te forger une insomnie à te remettre mentalement dans l’ambiance du film pour dénicher le sens de la dernière scène.

 

Un cinéma très allusif et pointilleux

On ne s’éveille pas instinctivement, à la découverte du cinéma, aux broutilles qui relient deux scènes distantes. C’est ce qu’on appelle le set up / pay off.

Le set up consiste à placer un élément de l’histoire bien en vue, mais que le spectateur ne remarquera pas. Il ne le comprendra qu’au moment du pay off, qui donnera tout son sens au dit élément. Voici un exemple chipé sur Internet puisque l’inspiration m’a fait défaut pour vous expliquer ça clairement :

Dans la première scène, un quidam jette une peau de banane à terre. Dans la deuxième scène, le héros passe à côté de la peau de banane sans tomber dessus. Mais beaucoup plus tard dans l’histoire, alors que l’on avait oublié la banane, voilà que dans un moment extrêmement important (une course-poursuite, par exemple), le héros glisse sur la peau de banane.

https://auteurinspire.blogspot.fr/2006/07/trucs-et-astuces-set-up-pay-off.html

Cette technique est beaucoup utilisée dans les standards américains d’un bon blockbuster, généralement avec la délicatesse et la subtilité dont ferait preuve une otarie avec des moufles.

L’intérêt de ce procédé dans notre sujet, c’est qu’il est traité avec considération et préciosité. Il est très discret et il est souvent utilisé pour des bagatelles auxquelles il donne pourtant tout un charme. Un détail, un stéréotype dans son sens positif, beaucoup plus couramment un mot ou une petite phrase qu’un objet, qu’on peut facilement ne pas remarquer et qui pourtant fait toute la différence.

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En plus c’est un cliché.

Et que se passe-t-il lorsqu’on cumule tous ces phénomènes ? Les dialogues agréables, leur continuité prenante, le scénario chiadé et ses rebondissements qui paraissent infinis tant ils sont divers ? Eh bien, l’histoire dans sa globalité devient agréable à suivre. Un cheminement soigné qui ferait accepter n’importe quelle fin au spectateur. Bon, peut-être pas, mais il lui est difficile ensuite de dénigrer toute l’oeuvre sur le seul argument d’une conclusion qui ne lui convient pas.

 

Un cinéma très pudique

Une autre facette intéressante de ce sujet est la pudeur dont font preuve toutes les œuvres. Une discrétion directement liée aux bonnes mœurs qu’on connait de ces années reculées.

Il ne faut pourtant pas se tromper à ce que nos aïeuls peuvent nous raconter de ces années d’embrassades romantiques et langoureuses. Ce sont les scènes qu’on retrouve sur les vieilles affiches, ces imitations photo qui ornent encore certaines pochettes de DVD. Car on n’a pas besoin de chercher bien loin pour trouver des productions très libertines et ouvertes : Le Chômeur de Clochemerle (Jean Boyer, 1957), par exemple, n’a été réalisé que par des gens qui ont connu la guerre et qui ont grandi dans un cadre qui, s’il n’était pas bon chrétien, devait bien allégeance à cette mentalité omniprésente. Qu’y voit-on ? Du nu, de jeunes dévergondés (l’euphémisme est amusant), un irrespect total de la conformité aux bonnes mœurs en général et d’énormes moqueries vis-à-vis des religieux. Bon, vous me répondrez que ça n’a pas été un grand succès et que produire cette exception à la règle fut compliqué. Sauf que oui mais non : Fernandel est dans le rôle-titre et ce n’est pas pour sa simple expression comique que le film a fait plus de quatre millions d’entrées à l’époque. Et des films comme ça, il y en a eu plus d’un.

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Ce sont d’ailleurs des affiches typiques d’une époque au sens large, puisque c’est un point commun que la France avait avec les Etats-Unis.

Mais j’en ai trop écrit dans cette parenthèse culturelle sur le côté négatif de la chose, qui d’ailleurs augmente encore l’intérêt de fouir dans ce vieux cinéma depuis Internet. Car la plupart des réalisations étaient chastes et conformes à la norme chrétienne jusqu’à une pudibonderie goût guimauve. On en vient à la représentation de l’amour vrai, sans sous-entendu pervers et qu’on représente largement, à coups de grands traits auxquels on a du mal à voir une connotation lascive. Et comme la romance ne fane jamais, c’est toujours une curiosité qui s’attire beaucoup d’admirateurs.

Un cinéma très bizarrement joué

Je garde un détail pour la fin : le jeu d’acteurs. Là aussi très standardisé, on peut le percevoir comme un frein à toutes la qualités précitées. La grosse majorité des comédiens sont en effet des statues de cire, et le noir et blanc n’arrange pas leurs affaires. Surtout quand les habituels gros plans à l’étonnante netteté en soulignent l’inexpressivité. Sans compter qu’avant-guerre, comme je l’ai déjà dit, la comédienne est réduite à l’état d’un bibelot (un cas de figure qui ne sera rompu que bien plus tard).


Ze conclusion

Les Français ont été novateurs dans tous les aspects du cinéma depuis deux siècles. Que ce soit le côté technique par la mise au point de la photographie, de l’image animée (précinéma) puis du cinéma en tant que tel, ou le côté artistique par l’exploitation des moyens ou la vision des valeurs qu’on peut transmettre via le septième art. De ces prouesses matérielles, ils ont su tirer un cinéma typé que l’Histoire a coupé en quatre grandes périodes : le muet, le classique, le culte et le moderne. Par un curieux processus que je vais pas entacher par l’évocation d’un soi-disant talent transgénérationnel, le cinéma français n’est jamais tombé dans l’anonymat. Il a toujours été un succès aussi bien local qu’à l’étranger, et s’exporte de plus en plus aux USA maintenant que, depuis une grosse décennie, il gagne un peu en fadeur.

L’époque la plus épicée et sans doute la période la plus riche est celle qui s’étend de la fin du muet jusqu’à l’arrivée aux commandes de la vague du baby-boom. Cette dernière a bien entendu fait bouger les choses et un peu décoincé les valeurs bornées du cinéma classique, mais j’ai choisi d’étudier le cinéma français entre 1930 et 1965, et qu’en ressort-il ? Malgré un jeu d’acteurs assez plastifié et des codes inamovibles, moult artistes ont su modeler les bonnes mœurs ambiantes pour en faire un style très soucieux du détail, extrêmement psychologique et bien souvent plein de sens.

Pour finir avec une expérience personnelle, moi qui ai été plongé dans le vieux cinéma français très tôt, j’ai mis beaucoup trop longtemps à percevoir ces valeurs derrière la façade répétitive, lente et monochrome qui est tout ce qu’on en voit étant enfant. Et pourtant, au-delà des standards qui confirment cette monotonie stylistique, il y a une infinité d’idées insoupçonnées. On a voulu nous dire des choses il y a 80 ans, et elles ne sont pas perdues ! On peut les explorer depuis la fenêtre pleine d’opportunités qu’est Internet.

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