Critique cinéma détaillée

[Cinémavis #15] Léon (Luc Besson, 1994)

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spoil3Léon (1994)

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Léon est un film qui me touche toujours autant, peu importe le nombre de visionnages. Jean Reno y incarne pour la seconde fois le rôle d’un « nettoyeur », après Victor dans Nikita également réalisé par Luc Besson. Contrairement à Victor, Léon, bien qu’également tueur à gages, fait preuve d’humanité et de morale (« ni femme, ni enfant »). Au début du film, le tueur se définit comme sa plante verte, « sans racines », et petit à petit, au contact de Mathilda, découvre l’amour de vivre et l’envie d’avoir des racines, des amis, une vie. De son côté, Natalie Portman campe pour son premier rôle au cinéma une Mathilda à la fois exaspérante et touchante, fragile et forte à laquelle il est difficile de rester indifférent. Parfait opposé de Léon,  pleine de vie et d’émotions, elle finit par déteindre sur lui au point de lui faire réviser sa vision du monde. Lui, solitaire et sans attaches, a désormais « appris à aimer la vie, [..] envie d’être heureux, de dormir dans un vrai lit, d’avoir des racines… ». Enfin, les improvisations de Gary Oldman dans le rôle du policier véreux et toxicomane contribuent au sentiment de folie et de danger qui émane du personnage.

La dernière scène du film, à la fois sobre et efficace, conclut à merveille l’histoire d’amitié entre deux personnes que tout opposait, une fillette de 12 ans malmenée par la vie et un  « vrai tueur, le meilleur de toute la ville » le tout sur fond de Shape of My Heart de Sting.

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