Hebdo – semaine 16, 2016

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Lundi

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 La Vérité sur Bébé Donge

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On sort là d’un cadre « Jean Gabin » bien défini depuis des décennies, ce qui laisse pour une fois de la place à l’écran pour un autre acteur, en l’occurrence une actrice et pas des moindres : Danielle Darrieux. Elle ne se laisse pas écraser par la présence de Gabin et offre une piste pleine d’antagonismes, explorée avec un fort côté théâtral parfois hélas oppressant. L’oeuvre tente aussi maladroitement sa chance dans les flashbacks mais l’intrigue emmêlée harmonieusement a au final raison de la critique.


Mardi

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 Indiana Jones et la dernière Croisade

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Encore une réalisation incontournable signée Spielberg dont étonne le nombre de cascadeurs et que le scénario ultra-convenu gâche à peine. Il est évident que chaque trait d’humour se voit venir à des kilomètres mais on ne peut guère qu’apprécier cette perfection – du moins apparente – de la régie. Hélas, le rapprochement de l’archéologie et de la religion est raté : alors qu’on (la réalisation) semble vouloir porter le Graal aux nues, cette tentative se résume au final à une réduction de l’importance donnée à Dieu alors même qu’on souhaitait en faire un thème central. Cette contradiction est compensée par les enchaînements ébouriffants dans le scénario où les idées fourmillent. Mais le coup de grâce est porté lorsqu’un chevalier vieux de 700 ans apparaît qui parle couramment l’anglais moderne. De quoi passer le talent de Spielberg à la moulinette.


Mercredi

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 Darkside : les Contes de la Nuit Noire

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C’est un film qui fait beaucoup penser à La Mouche 2 : des maquillages impeccables, vraiment sans faille, au contre-pied d’un scénario fait de bric et de broc dont les moyens ne sont au final pas du tout à la hauteur de la volonté horrifique de l’histoire. C’est sans compter sur le casting exécrable aux dialogues déjà bien pauvres : à ne regarder en VF sous aucun prétexte ! Par ailleurs, sans vouloir être méchant, il faut être bizarre pour mettre en image ces histoires, quand on sait qu’elle n’apportera que de l’horreur…


Jeudi

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 Les Gardiens de la Galaxie

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Il a été qualifié de Marvel original car il ne fait pas les choix habituels du studio. Mais comme s’il avait été corrompu par trop de super-héros, il n’innove en rien et n’étonne pas, si ce n’est justement les adeptes de la routine marvelique. On est au-delà du stéréotype, le défaut dépasse le simple convenu. Ce n’est qu’une histoire très difficile à aborder, où les explications excessives et incessantes donnent l’impression que le scénario est une île flottante sur l’océan du contexte. A croire qu’il n’est pas venu à l’esprit des messieurs de chez Marvel que, pour faire un film sorti de nulle part ou presque, il faut vraiment partir de zéro. On ne peut qu’espérer que cette oeuvre est une mise en condition maladroite pour une suite plus potable.

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 Le Fantôme de l'opéra

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L’inspiration n’a encore pas frappé quand était rédigé le script de cette adaptation du roman français. Il ne pallie pas à la claustrophobie du scénario initial et laisse traîner cette détestable oppression accompagnant des personnages tous plus fanés les uns que les autres. Encore que dans ce film, plus moderne que les adaptations précédentes et à l’inverse de celle de Schumacher plus tard, l’opéra lui-même dans son acception musicale n’est même pas à l’origine de ce sentiment.


Vendredi

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 La Noce

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Dommage qu’il soit impossible de se mettre à la place du public russe rapport à ce film. Il y a apparemment été apprécié et son réalisateur a connu Cannes…Pourtant, le résultat ressemble plutôt à une danse hystérique remplie de personnages laids et sans volonté propre. Il y a sûrement une raison aux honneurs qu’il a reçus mais ce n’est pas moi qui serai en mesure de la dire. A la place, je qualifierai même de défaut l’utilisation de plans caméra au poing pour des scènes qui ne sont même pas actives.


Samedi

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 Le Transperceneige

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Fascinant dans la seule publicité qui en a été faite, Le Transperceneige n’a malheureusement pas su recréer cette belle illusion dans l’oeuvre au complet. La violence est beaucoup plus présente que ce qu’on pouvait légitimement attendre, ce qui promet à demi-mot une fin à hauteur des quantités de sang versé. Pourtant, la conclusion se situe à la ligne de crête détestable entre une abolition totale de l’espèce humaine et un nouveau départ improbable et édénique. D’autant qu’il faut en plus compter sur la représentation hâtive, bâclée même de ce train spectaculaire dont les références qu’on fait aux dimensions sont aberrantes. Par conscience de ces faiblesses ou par simple mérite, cela n’a pas été fait de manière à assommer le spectateur avec les effets spéciaux que ça aurait mérité, mais cela au détriment du contexte, là encore posé avec trop de précipitation pour rapidement passer à autre chose. Sur des scènes sans importance, on sent l’accent stérile mis pour leur donner de la profondeur. La survie aussi pose un gros problème de cohérence : il ne semble y avoir qu’un wagon d’eau et deux wagons de nourriture, et la reproduction des animaux ne reçoit – et ne peut recevoir – aucune justification convenable. A moins que le film soit si mal fait qu’on ne voit qu’une fraction du train (on ne le voit d’ailleurs jamais en entier, ce qui est honnissable). Et puis, pourquoi le train roule-t-il ? Et puis quelle idée d’impliquer un traducteur audio automatique dans les relations entre les gens ? De quoi tuer le côté « classe ». Décidément trop de défauts, un raté monumental.


Dimanche

revu

 La Mouche

Une réflexion sur “Hebdo – semaine 16, 2016

  1. Pingback: Hebdo – semaine 28, 2016 | Fouir le cinéma

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