Hebdo – semaine 14, 2016

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Lundi

revu

Extrêmement fort et incroyablement près

Mardi

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 Les Gens en maillot de bain ne sont pas (forcément) superficiels

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Ce titre interminable laisse à penser que ce film se veut l’apôtre de la démystification dans son domaine (que le titre révèle aussi, tant qu’on y est). Dommage que pour casser la glace du superficiel, il utilise des moyens on ne peut plus léger et mono-thème (le sexe ! quelle surprise, oh !) qui rendent sa vocation complètement confuse. L’humour n’est pas là pour compenser : il est occupé à être, lui aussi, complètement linéaire et ennuyeux. A côté de la plaque.


Mercredi

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 Comme des voleurs

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Sous des apparences amateur (qui sont souvent plus que des apparences au vu du résultat cinématographique) se cache tout un poème. Car la poésie est là, derrière chaque scène dont la banalité semble pourtant être le caractère le plus profond. Parfois même, c’est l’étrangeté qui émeut ; des situations aberrantes pour n’importe qui, projections de l’esprit visiblement exotique du réalisateur, sont mises en scène de telle manière qu’elle détiennent un patrimoine affectif réel. C’est sans parler encore des personnages qui ne font que passer, tourbillonnant au final comme un ballet bizarre autour des deux héros après avoir fait croire à leur durabilité dans l’histoire. Ils partent pourtant comme ils sont venus. Une parfaite ode sur les difficultés relationnelles et une autofiction avouée, pleine d’altruisme à laquelle on ne peut qu’adhérer.


Jeudi

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 Le Monde perdu: Jurassic Park

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Pour une fois que Steven Spielberg prend l’initiative de réaliser une suite, on ne va pas lui jeter la première pierre. Le Monde perdu reprend toutes les stratégies à succès du réalisateur sans trop tomber dans le traquenard d’un nouveau scénario autour d’une même histoire. Finalement, ce qui casse le plus l’ambiance est la répétition des mêmes scènes et les allusions au premier volet qui rendent nostalgique. Il y a en revanche un côté qu’on ne peut s’empêcher d’apercevoir au bout d’un moment : le scénario est comme celui d’un jeu vidéo. Les objectifs et les réussites laissent à penser que le film a été tiré du jeu, et pas l’inverse. Agaçant quand on se prend à voir ça, ce qui double l’ennui des fantaisies au casting (acteurs qui partent, rôles portés au premier plan par exemple).

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 La petite Boutique des horreurs

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A l’image de son thème, ce petit film fait penser à un chaudron de sorcière dans lequel on aurait mélangé plein d’ingrédients au hasard. Le résultat est évidemment mauvais mais avec un goût unique. On ne se doute pas sans se documenter que le tournage a coûté 27 000 dollars et s’est étalé sur deux jours. C’est un élément important pour comprendre pourquoi l’oeuvre est passée à la postérité, même s’il n’en demeure pas moins pauvre et terriblement désuet. Intéressant comme symbole de la carrière de Roger Corman et des débuts de Jack Nicholson, en plus d’être ce qui se fait de mieux avec un carton et trois ficelles.


Vendredi

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 Chansons du deuxième étage

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Si les films de Roy Andersson ont un sens caché à découvrir, il est enfoui sous d’épaisses couches de plans fixes et de dialogues imperméables à une compréhension rationnelle de leur teneur. La profondeur de champ est néanmoins impressionnante et fait le caractère d’une manière unique de tourner, surtout accompagnée comme elle est de réglages étonnants – certaines scènes, la dernière tout particulièrement, ont nécessité un timing étudié qui ne peut pas laisser froid. On regrette simplement que le film fasse au final penser à un mur en pierres sèches : ça tient mais on ne peut pas en faire une maison habitable.


Samedi

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Dimanche

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 Appelez-moi Kubrick

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On regrette toutes les apparences de ce film sur Kubrick qui le font passer pour une tentative un peu amateur de parler du grand homme. Rien n’est à la hauteur à part John Malkovich qu’on publicise justement un peu trop. On traite trop, ici, du côté imposture, ce qui laisse de côté l’aspect cinéma. C’est, en soi, un choix qui ne peut pas faire l’objet d’une critique, mais qui dote malgré tout l’oeuvre d’une petitesse à côté des œuvres de Kubrick auxquelles on se laisse alors aller à penser.

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