Hebdo – semaine 13, 2016

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Lundi

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théma (9)

 La Nuit est mon royaume

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Après nous avoir fait croire, dans les cinq premières minutes, qu’il reprenait sa casquette de cheminot, Jean Gabin nous fait comprendre qu’il a entrepris un tournage plein de « clins d’oeil » : à La Bête humaine donc, mais aussi à ses rôles habituels auxquels on peut ici dire adieu. En collaboration avec l’Institution des Jeunes Aveugles de France, l’oeuvre nous fait facilement confondre acteurs voyants et non-voyants, à tel point qu’on ne peut qu’admirer la performance de Simone Valère qui incarne une aveugle sans l’être elle -même. Avec un petit côté documentaire, ce film met suffisamment de côté les standards franchouillards pour un « aperçu » riche et profond de la cécité.


Mardi

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 Always

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Nous ayant au préalable habitué à des grands spectacles à la réalisation sans bavure, Spielberg déçoit vite quand il fait du un-peu-moins-grand-spectacle où son talent n’est pas autant mis en exergue. Pourtant, entre avions et incendies, il avait de quoi faire suer son public. Il a préféré, toutefois, s’en tenir à une étude sobre de l’inspiration et de la vie après la mort, bavarde et aux sentiments superficiels (certes pas sur le papier, mais le fait est qu’ils sont pauvrement rendus). Un travail appréciable et distrayant qui ne touche pas son but émotionnel. L’humour est surabondant et gras et en vient même à passer pour du mauvais goût car il n’a aucune compensation une fois qu’on entre dans le vif du sujet.


Mercredi

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théma (12)

 Simetierre

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Enfin la technique au service des adaptations de  Stephen King au cinéma. Ou plutôt, leur retour. Avec quelques pépites dans la réalisation (la scène où un camion se précipite vers la caméra restera mystérieuse pour beaucoup de gens) autant que de solutions de facilité, c’est une histoire juteuse hélas mise en scène par des acteurs sortis des années 1970 auxquels l’expression fait cruellement défaut.


Jeudi

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 Phantom of the Paradise

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Du grand De Palma, une fresque grandiose mêlant musique, Diable et folie. Il y est montré comment recycler le comique de situation dans un registre noir : une ventouse pour les toilettes en guise de bâillon, un néon en forme d’éclair pour provoquer un court-circuit…tous ces petits évènements, ces détails même, font rire alors qu’ils s’inscrivent dans un contexte de meurtre et d’une méchanceté teintée de surnaturel. Le spectateur se sent un peu bête devant cette astuce, et il est bien obligé de se soumettre docilement à l’histoire. C’est une contradiction exploitée aussi avec Paul Williams en tant que comédien – normalement, il est musicien et il incarne ici un personnage malveillant et grinçant d’un charme malsain, d’une ironie pénétrante. Ce film est une étude redoutable de la frénésie des foules, de la confusion dont la musique est un super-générateur, et un mélange incroyablement équilibré de mondes contraires.


Vendredi

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de

 Maman Küsters s'en va au ciel

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C’est un fond politique que Fassbinder donne cette fois à son oeuvre. Elle est toujours du même genre répudié par les uns et loué par les autres comme un art, mais en faisant du paysage politique un élément central. Et c’est derrière la saleté graphique que se cachent les perles au niveau du texte, son intérêt reste donc intact.


Samedi

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revu

 Little Miss Sunshine

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Ce film se place en road-movie bizarre que viennent rythmer des personnages plus excentriques les uns que les autres, sans que les standards sur les enfants ou les vieux entre autres n’interfèrent. Il traite de la censure de façon rigolote et insouciante, ce qui – on peut l’imaginer – a dû faire poser quelques question à propos de sa propre censure. Il met en effet très mal à l’aise dans sa vision d’un concours de beauté pour les enfants et c’est un moment malsain incroyablement bien tourné en dérision. On ne peut pas vraiment s’ennuyer dans un tel film où le rythme un peu maladroit est de toute façon plus que compensé par la diversité et l’équilibre entre les héros.


Dimanche

revu

 August Rush

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