Hebdo – semaine 9, 2016

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Lundi

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 Mukhsin

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La poésie s’est faite dure à trouver ici, elle n’existe que par brins discrets que les différences culturelles rendent difficiles à apprécier pour le spectateur occidental. Mais malgré cela, on se sent d’office bien dans ce film dont le rythme lent magnifie en quelque sorte l’ambiance à la fois musulmane et asiatique qui est au final très agréable dans son interprétation.


Mardi

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 Tron

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Le parallèle est inévitable et magnifique avec la suite de ce film, réalisée en 2010. Jeff Bridges y fait le lien au casting pour une mise en contexte nostalgique encore plus puissante, sous l’aspect du contraste, que Harrison Ford faisant le lien avec le dernier Star Wars. Et ce, à cause bien entendu du choix scénaristique : l’informatique en 1982, ce qui en plus de nécessiter une fidélité novatrice en 2010 (intéressante contradiction), était très audacieux à l’époque. Et il avait déjà tout pour marquer les esprits, avec l’utilisation d’effets visuels incroyables, d’un lisse inattendu et qui, malgré l’épreuve du temps, a conservé son aptitude à faire passer un message fervent dans la vision du monde électronique où les programmes sont bien vivants. L’informatique a évolué, peut-être plus que n’importe quoi d’autre, mais le film n’a pas pris une ride tant l’exécution est admirable. Pour ce qui est de la mise au goût du jour, l’adaptation récente lui rend de toute façon tous les honneurs.


Mercredi

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 La Bostella

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La composition de ce film, entre fiction et documentaire, est tout à fait compréhensible dans un cadre où Édouard Baer a voulu faire semblant de vivre les mauvais côtés de son travail. Mais à partir du moment où l’histoire devient une orgie scénaristique sans morale, on en perd tout l’intérêt. Quitte à jouer l’ambiguïté, il aurait fallu que les acteurs donnent vraiment l’impression de s’éclater dans leur délire, plutôt que de donner un sentiment aussi fort d’une misère tangible à la limite de l’imbuvable. Mi-figue mi-raisin, trop déplaisant.


Jeudi

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 King of California

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De l’éminemment poétique dans un registre américain moderne très classique. Finalement, ce film a une recette très simple mais particulière : elle associe les très lumineuses images californiennes (au sens propre), ce qui va dans le sens des idées reçues occidentales pour ne pas prendre le spectateur à rebrousse-poil, avec un jeu d’acteur simple pour un personnage frappadingue. Rien de compliqué, il suffit ensuite de placer des flash-backs clairs et pertinents pour ajouter le piment d’une nostalgie sans profondeur mais que le spectateur conçoit sans avoir le repère du temps passé à part les rares et courts flash-backs puissants de sens qui y font allusion. Le client satisfait n’a plus qu’à se faire arracher le coeur par la fin du film, tandis que le sceptique, celui qui a eu l’impression de se faire berner par un scénario tortueux et sans débouché, la considérera avec l’indulgence de celui qui reconnait de vraies émotions de l’autre côté de la caméra, et pas seulement un sentimentalisme bêta.

Vendredi

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 La Clé des champs

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Ce film est d’un désintérêt si puissamment orchestré qu’on se sent téléporté mentalement, directement de son début à sa fin sans avoir eu l’impression de sentir quelque substance scénaristique que ce soit. Un film qui se voulait à la fois porteur des valeurs réelles en matière d’agriculture (un domaine omniprésent que l’histoire sur-utilise aussi bizarrement qu’elle le laisse tomber une fois usé), social et témoin des difficultés relationnelles dans la découverte de l’homosexualité : une vocation trop encombrée, lamentablement ennuyeuse et pauvrement aidée par des acteurs en carton qui ont de la peine à ne pas faire marcher leurs dialogues sur ceux des autres. Il n’a que la vertu de rares belles images et d’un milieu paysan authentique, ce qui est d’un apport négligeable.


Samedi

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 Bons baisers...à lundi

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Une surprise dans les classiques de la comédie française, où Michel Audiard délaisse son rôle bien connu de dialoguiste pour s’attacher à…la réalisation. Rien que ça. Evidemment les dialogues sont magnifiques, puisque Audiard s’en occupe aussi. Mais le film a du mal à trouver son rythme, et de tout son long on a l’impression que les pistes scénaristiques étaient faibles et ont pourtant été tant exploitées que le fil de l’histoire s’essouffle. Le spectateur se retrouve alors comme un équilibriste sur un câble qui serait le film, et sur lequel il doit lutter pour ne pas tomber dans le sentiment, plus horrible encore, que c’est une oeuvre essentiellement composée de bouche-trous. Le beau casting est là en vain, il n’y a aucun élément conducteur et cela ne peut pas se rattraper.


Dimanche

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 Sanctum

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