Hebdo – semaine 1, 2016

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Lundi

 Gravity

Mardi

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 London River

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Un étrange scénario convergent où les liens se tissent comme entre les rêts d’une toile d’araignée. Élaboré, un peu trop beau pour être l’oeuvre du hasard (une toile a son araignée tout comme un film a son réalisateur), pas une très grande réussite, puisque les connexion se font d’une manière assez simple qui ne cache pas sa répétition et que l’histoire ne parvient – voire n’essaye même pas – de cacher le pot aux roses. Par ailleurs, c’est une VO fatigante pour un français qui doit supporter l’accent compliqué de trois grands protagonistes pour qui c’est un idiome encore à peaufiner. Une tentative louable de relier les cultures mais dont le but échappe à la compréhension, d’autant que c’est un film sans nationalité, plutôt basé sur l’anglais mais avec un seul acteur vraiment anglais.


Mercredi

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 Le Temps de l'aventure

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Une « aventure » à deux niveaux, où celle de l’amour se dispute avec celle où il faut perpétuellement se battre avec le temps et parfois s’en jouer. Dommage que l’introduction prenne la moitié du film pour en venir au fait, surtout avec cette insistance sur l’ennui des transports en commun. Pas non plus très convaincant dans les sentiments alors que le film est basé dessus ; un peu à côté de la plaque.


 

Jeudi

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 Cortex

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Un film policier auquel on ne s’attend pas, qu’on croit d’abord être ce qu’on voit à l’écran, au premier degré, avant de réaliser que cet aspect policier ne provient en réalité que de l’esprit confus d’un ex-policier atteint d’Alzheimer…et avant que le scénario ne révèle que son intrigue est bel et bien à prendre au premier degré. Le piège est gros mais le spectateur a beau le voir de loin, il n’a pas les éléments pour juger de sa teneur et ne peut s’en prendre qu’à lui-même de s’être laissé avoir par cette psychologie inversée très peu à la mode. Le cadre de la maladie est lui aussi très peu cinématographique mais la régie en profite pour imposer un rythme à ce milieu morbide où les trous de mémoire sont présentés de fort belle façon au montage, lorsque les scènes débutent sur des plans sans lien avec celle d’avant. Comme si le monteur était lui-même atteint d’Alzheimer : une vraie prouesse ! Le film mêle la condescendance des médecins à leur gentillesse, et les pressentiments sont réels, ne font pas partie du spectacle habituel dont le cinéma nous a donné l’habitude. Sans parler des dialogues qui prouvent que la documentation a été très poussée, au sein desquels André Dussolier parait comme un poisson dans l’eau, lui qui transmet tant de compréhension au spectateur rien qu’avec des mimiques.


Vendredi

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 La Femme et le Pantin

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Dommage qu’Arditi ait choisi le téléfilm pour donner sa prestation dans une adaptation de La Femme et le Pantin qui est au final assez décevante, trop linéaire dans une ambiance spoliante. Rien n’est convaincant si ce n’est le caractère complètement horripilant des personnages, qui faute d’autre attrait devient un défaut.


 

Samedi

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 Beau-père

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Un scandale cinématographique, la quintessence même du vent moderniste qui soufflait sur les films de Jean Yanne et Coluche, où c’est cette fois-ci Bertrand Blier qui met en scène une analyse des limites de l’inceste, se justifiant sans faute de l’absence de lien de parenté entre les parties sans pour autant ne pas choquer. On se demande à quel point le tournage frôlait les limites de la légalité et comment des gens ont pu le tourner, comment même le film a pu exister. Il fait tant fi des tabous qu’on en oublie de faire attention à ses autres aspects, réduits à des faire-valoir factices d’une histoire indécente. Mention spéciale pour l’audace.


Dimanche

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 Mongol

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Un film de grand spectacle sans en être, où se confondent la tradition, par ailleurs amplement détaillée dans l’histoire, et les grands moyens au service d’une réalisation orientale. Avec un bon dosage dans les combats et des lumières photographiques (dont le mariage séduit malgré l’abondance irrationnelle de colorant rouge), il arrive à plonger le spectateur dans une façon de vivre éteinte. Dommage que pour en arriver là, la reconstitution historique soit plus qu’approximative et que le financement de l’oeuvre soit international. Enfin, il est difficile de dire si la raison en est une pâle copie de la réussite américaine ou une simple immaturité artistique, mais de nombreuses scènes sont tellement assimilables à des clichés qu’elles tiennent plus de l’erreur que du stéréotype, et particulièrement dans les combats. Sans doute une production surdimensionnée par rapport à l’effet voulu.

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