Hebdo – semaine 50, 2015

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Lundi

théma (9)

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 Pépé le Moko

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Film resté dans les mémoires, il a un intérêt plus historique que réellement lié à son scénario. Un témoin fascinant ce ce que devait être Alger à cette époque, mais sans réel caractère et où les acteurs jouent finalement assez mal. Un film qui hérite du succès de l’histoire qu’il a choisie, indéniablement exotique pour les spectateurs parisiens d’avant la Seconde Guerre mondiale.


 

Mardi

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Mercredi

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théma (12)

 Creepshow

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Ce film a un contexte bien particulier : situé au début de la carrière de Stephen King qui en est le scénariste et un des acteurs, il adopte la forme de différents sketches liés aux histoires vaguement horrifiques d’une revue de BD. Le résultat, une ambiance tout à fait creepy, une horreur rigolote et un peu répulsive au carrefour de l’halloweenesque et d’une trame propre à Stephen King. Petits moyens bien sûr, piètres représentations parfois certes, mais une réalisation qui laisse au final une très bonne impression, comme si en tant que spectateur, on avait à la fois lu du Stephen King et été distrait par un petit film assez singulier.


 

Jeudi

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 La Poison

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Tout ce qu’on attend d’un bon Guitry y est dans ce film. Avec une bonne dose d’inattendu quand on comprend de quelle façon Michel Simon va exploiter la justice, l’oeuvre retourne comme une chaussette (aussi banalement et aisément en tout cas) l’idée qu’on se fait de la logique des procédures judiciaires et des tribunaux. Dans cet écosystème scénaristique tellement applicable au présent que ça en est épatant, l’auteur propose des théories assez farfelues et pourtant tout à fait crédibilisées par des textes somptueux. Je m’arrête avant de parler des acteurs, sans quoi la liste des superlatifs dépassera largement la limite du supportable. Un mélange finalement explosif d’un étrange géant du théâtre et du choix de ses interprètes.


 

Vendredi

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 Un Crime au Paradis

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En bon remake de La Poison qui respecte la remise en l’état temporelle, on ne peut qu’admirer la cohérence des objets, des vêtements et des véhicules par rapport à l’époque susdite. Malheureusement, l’interprétation semble être trop portée sur la ressemblance aux personnages de Guitry que sur une véritable performance. Le scénario enjambe par ailleurs aisément les soucis de modernité et l’histoire en est torturée de la même façon que dans La Poison, dans un contexte différent dont l’exploitation est à peine moins profonde.  Mais, faisant fi de cette comparaison encombrante, l’oeuvre n’en demeure pas moins amusante et surprenante, d’autant que Villeret et Balasko sont mignons dans leurs rôles de toute façon, et leurs relations (extérieures comme entre eux-mêmes) ont beau être complexes et même insolubles, elles gardent un caractère charmant qui titille la griserie du spectateur.


 

Samedi

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 La Mouche noire

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Un film qui fait malheureusement perdre beaucoup de temps en d’inutiles et par définition extrêmement lourdes répétitions. Pas non plus très intéressant du point de vue de l’adaptation, ni encore dans l’inscription dans son époque, à part quelques effets de couleurs bien tournés mais sur-exploités. Il relate en fait une assez banale histoire de science-fiction d’alors, qui ne tranche que par la cohérence scientifique dont elle fait preuve. Lente et pleine de suspense, il y est impensable de ne pas dévoiler le monstre à la fin. Il faut rechercher sa particularité dans sa vision du futur, instructive à un point qui mérite qu’on s’attache à cet aspect. Dans sa quête scientifique de la vérité, l’homme de science dans l’histoire place l’écran plat au même titre que la téléportation dans les innovations extravagantes ! Sûrement pas du tout ennuyeux pour les spectateurs lors de sa sortie, ce film a hélas très mal vieilli.


 

Dimanche

pasdefilm

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