Hebdo – semaine 40

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Lundi

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 Les Aristos

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Un retour aux sources de la comédie française avec laquelle la seule différence est que la caricature est poussée à outrance, à un tel point même que le film bascule par moments dans l’absurde. Un beau pamphlet moderne qui s’attaque sans complexe à la « haute ». Rafraîchissant.

Mardi

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Du Goudron et des Plumes

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Un film très rare parmi ceux qui parviennent à distraire le spectateur avec une histoire d’une effarante plausibilité. Le scénario n’hésite pas à faire rater les choses les plus importantes qui puissent rater et démêle malgré tout les ficelles de plusieurs relations familiales complexes mais palpitantes. Sans artifice, il fait rire à petite dose sans se prétendre (et sans être) un chef-d’oeuvre.

Mercredi

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  La Guerre dans le Haut-Pays

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Avec la précision scénaristique qu’offre le choix d’un moment spécifique de l’Histoire pour faire le film, pas besoin de grand-chose de plus pour rendre l’oeuvre attrayante. Et pourtant, ce « pas grand-chose », il y est, et très largement. Entre la performance de Marion Cotillard et la fulgurante beauté des dialogues, difficile de ne pas se réjouir de revivre le passé, même un épisode sombre. Il serait également facile de faire revivre au spectateur l’horreur des combats, mais la réalisation préfère se concentrer sur leur bêtise, sans aucune exagération dans la mort. L’horreur, elle est plutôt dans la fin qui comprend une scène atroce et fascinante. Une reconstitution vraiment fidèle. Du moins, peut-on l’espérer.

Jeudi

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 Le Guetteur

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Un plat de résistance dans le menu à gros budget intitulé « action », un peu trop généreusement arrosé d’une sauce américaine au niveau de la réalisation. A accompagner de pop corn pour passer un moment vaguement distrayant et sans surprise devant son écran.

Vendredi

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 La Fureur de vivre

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Littéralement porté par le charisme et le talent tout-terrain James Dean (diantre, il y est tellement bon qu’on a l’impression qu’il est une surcouche à un film trop superficiel !), ce film fait clairement comprendre pourquoi il est devenu l’idéal de l’adolescence américaine de l’époque. Une oeuvre psychologique au sens premier du terme, qui n’hésite pas à dépeindre des personnages vraiment mal dans leur tête, ce qui est encore un trait de caractère peu propre aux films d’antan.

Samedi

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 Nebraska

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Un véritable chef-d’oeuvre où la distraction prend la forme d’un sujet rébarbatif : la vieillesse. Et il semble que tout soit fait pour ne pas qu’on puisse en discuter : le vieil homme, sénile ? Perdu dans ses rêves ? Cet aspect parmi tant d’autres a été réalisé avec tant de finesse que toutes les scènes semblent marcher sur la ligne de crête entre une interprétation et une autre. Le tournage en noir et blanc aurait pu prendre l’apparence d’une prétention superflue (comme le fait Woody Allen d’une manière tout à fait détestable) si quelque chose l’avait justifié. Mais il est utilisé avec tant d’innocence qu’il est difficile de le critiquer négativement. Étonnant tout de même de gâcher toutes ces potentielles magnifiques scènes en les dépeignant en monochrome. Il parvient aussi à être caricatural en faisant se demander le spectateur si tous les personnages sont réellement des acteurs ; leur texte coule et les conversations découlent harmonieusement de leur jeu d’une crédibilité rare. Un road-movie, un drame, un documentaire mélangés à l’unisson que même une personne qui n’aime aucun de ces genres ne peut qualifier de raté.

Dimanche

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 Ciel de feu

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Pour une fois, une critique de téléfilm. Celui-ci reflète à la fois l’obsolescence des moyens utilisés et leur façon complètement ratée de les exploiter : la partie du film qui plante le décor est tout à fait bâclée et on entre trop vite dans l’histoire. Les scènes de désolation se basent sur le sur-jeu des acteurs et une ambiance angoissante pas chère. La reconstitution scientifique est quasi-inexistante et absolument aucune justification au scénario n’est crédible. Malgré tout cela, l’ambiance a beau être expédiée, c’en est une et on peut l’apprécier. Si c’est le cas, ça peut être une raison suffisante de revisionner ce téléfilm si on n’est pas trop susceptible d’être insupporté par les autres énormes tares.

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