Hebdo – semaine 38, 2015

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Lundi

théma (9)

 Maria Chapdelaine

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Au vu de l’époque où le film a été tourné, son intérêt est énorme et si le spectateur trouve le scénario fatigant, il peut facilement le regarder comme un documentaire : la volonté de montrer aux Français la vie québécoise est impressionnante, et malgré tout les portraits romancés des personnages sont loin d’être bâclés. Très vieilli mais toujours captivant.

Mardi

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 Les Deux font la Père

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La veine humoristique du film est telle que, si on l’apprécie, on peut en rire de bout en bout car elle est exceptionnellement dense. Hélas, c’est aussi le signe de la débâcle de Robin Williams, qui à la fin de sa carrière sortait des rôles sombres et morbides pour rentrer dans un style complètement idiot que représente ce film. Et son duo avec Travolta aurait été plus intéressant si leurs personnages n’étaient pas aussi ratés l’un que l’autre. C’est pire pour les spectateurs non américains, pour qui le scénario sur l’économie internationale est vraiment rébarbatif. A peine distrayant.

Mercredi

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 Terminator: Genisys

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On s’en était déjà rendu compte dès le deuxième opus, mais le dernier film de la saga est fatidique : Terminator est officiellement la série la plus réchauffée de l’histoire du cinéma. C’est bien simple, elle ne tire sa force que des innombrables running gags qui sont répétés plusieurs fois dans Genisys ; les nouveaux sont lourds aussi (Schwarzy ? « Vieux, mais pas obsolète » !).  Pour les adeptes de la franchise Terminator, un conseil : si vous aimez les films, choisissez-en un, gardez-le, et laissez tomber les autres.

Jeudi

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 Le Jour d'après

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Un film catastrophe à la recette simple mais efficace, où les moyens dominent le scénario dont l’intelligence devient superflu. Les textes des acteurs comptent plus que leur jeu et on se laisse porter par l’absurdité de l’histoire plus que par la beauté des prises de vue. Une distraction simple pour ne pas s’encombrer l’esprit d’un film trop bien fait.

Vendredi

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 Le Prisonnier du Caucase

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Par un mélange inspiré de film russe contemporain et de film historique qui ne tient en rien du documentaire, ce film donne l’impression de se passer dans un passé obscur qu’on est content d’avoir quitté depuis longtemps. Pourtant, c’est quasiment un film d’actualité qui sait placer des subtilités strictement cinématographiques dans ce contexte. La reprise au cinéma d’un village réel et si « pittoresque » est grandiose, surtout quand on apprend par la suite que certains acteurs n’ont rien tourné d’autre que ce film de façon amateure, et que la guérilla a pris en otage l’équipe du film pour avoir payé les acteurs en dollars et non en roubles…Une réalisation dans l’absolue conscience de la réalité de ce qu’il dépeint à l’écran, et qui pourtant ne dramatise pas et romance même énormément…Replacé dans son contexte, un véritable chef-d’oeuvre.

Samedi

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 28 Jours plus tard

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Un film catastrophe des plus palpitants, comme souvent quand la mise en scène sans effets spéciaux ou presque parvient à recréer l’ambiance angoissante et glauque d’un monde dévasté. La prise de vue de Londres vide et sale est impressionnante et on ne peut qu’imaginer les moyens qu’il a fallu mettre en oeuvre pour qu’on…ne voie rien. Malheureusement, même pour les personnes peu sensibles aux films d’horreur, l’addition des passages gore et de cette même ambiance inquiétante provoque l’effet de la série Alien d’une peur panique lancinante. Mais, là encore, l’absence de moyens rend la révélation finale littéralement incroyable. Dommage qu’il soit presque frustrant qu’après toutes les mésaventures des personnages, la solution soit présentée avec tant de simplicité. C’est le seul moment où la fascination que l’oeuvre exerce s’estompe et ce n’est pas un défaut majeur.

Dimanche

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 Moi, moche et méchant 2

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Bien dans la lignée du premier opus, celui-ci s’en démarque par une bande-son extrêmement bonne. Malheureusement, sitôt sorti des défauts du premier film (peu nombreux, par contre), il tombe dans de nouveaux travers comme cette mode de mélanger n’importe quel type de film à une histoire d’espionnage assez simple. Le côté romantique y est aussi ajouté sans grand succès. Mais l’ambiance que créent les quelques gags intelligents en fait tout de même un très bon divertissement.

Une réflexion sur “Hebdo – semaine 38, 2015

  1. Pingback: Hebdo – semaine 5, 2016 | Cinémanonyme

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