Hebdo – semaine 31, 2015

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Lundi

théma (9)

 Les gaietés de l'escadron

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Vieux. Mais : étonnant. C’est une histoire de guerre dans l’entre-deux-guerres. Et une histoire critique. L’humour y est basique (démodé, pour être subjectif), les gags exagérés, et l’histoire un peu bête. Mais à l’époque, ce devait être une vision explosive. Surtout que même de nos jours, le petit monologue final du capitaine vaut son pesant de cacahuètes en émotion. Fernandel et Jean Gabin y sont des faire-valoir mais attrayants.

Mardi

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 La Nuit au Musée 2

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Voici pour la critique révisée : ce film est à peu près destiné aux enfants mais l’absurde y est parfois intelligent, avec des références culturelles ou historiques que les grands peuvent apprécier. L’histoire est amusante et le jeu de quelques acteurs en fait le charme (surtout Chabat pour les spectateurs français). Dommage qu’en deuxième partie, l’histoire s’essouffle et se mette à s’agiter en tous sens. La répétition et la monotonie des gags en trahit l’épuisement. Mais cela n’en reste pas moins un divertissement intéressant.

Mercredi

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 Expendables 3

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La saga vire dans l’un peu trop commercial : l’humour se raréfie, les tirs s’amplifient…Plus tellement de symbole, tout vire à la modernité cinématographique dans un genre peu intellectuel. Le casting compense un peu mais il n’est en réalité que peu exploité, et des personnalités comme Schwarzenegger deviennent des faire-valoir. Cher messieurs à la réalisation, voulez-vous vraiment prendre le risque d’en faire un quatrième ?

Jeudi

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 Mary Reillyallocineimdb

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Enfin une adaptation de Jekyll et Hyde qui sorte des chemins tracés…facile quand c’est en réalité l’adaptation d’une adaptation ! L’ambiance y est étrange de bout en bout, à cause de celle qui est dépeinte dans le milieu des servantes, à cause de l’architecture étrange de la maison mais aussi à cause du…brouillard. Dont l’usage est franchement exagéré, vu qu’à chaque scène en extérieur, c’est de la purée de pois. Mais la semi-angoisse qui plane tout le long du film en fait quand même une sorte de film noir assez unique, bien que manquant d’énergie.

Vendredi

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 Le Chemin de la vie

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Pour un film si vieux, il est assez exceptionnel que sa valeur de documentaire sur le sujet qu’il dépeint soit si fort. D’autant que le film en lui-même est distrayant ! Vraiment distrayant. L’histoire est complète, même si les résidus des films muets font conserver les textes explicatifs entre les scènes pour boucher les trous, et la multitude de personnages sont impliqués dans tellement de rebondissements qu’on en oublie l’âge de l’oeuvre. Étonnant.

Samedi

 Requiem for a Dream

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En pur Aronofsky, Requiem for a Dream montre la parfaite maîtrise de l’image de son réalisateur. L’image subliminale est présente, sublime, et malgré la fugacité qui la caractérise, tellement explicite. Par ailleurs, comment définir l’ambiance ? C’est impossible quand on y est sensible, et comment ne pas y être sensible ? Il en reste par la suite une question : « comment Aronofsky fait-il pour créer à chacun de ses rares films une ambiance différente et toujours si imprégnante ? » C’est aussi une grande réussite dans sa représentation de la drogue : d’un côté elle est un objet d’ « amusement » et de l’autre c’est un médicament…qui agira bientôt contre son propre effet. Puis la situation se retourne : la mère du jeune drogué n’a-t-elle pas une vie pire que son fils, elle qui se rend malade sans même en avoir conscience et lui, profitant de vivre, malgré les conséquences ? Les effets physiques de la drogue sont représentés avec une délicatesse mi-sombre et mi-allégée, et les effets mentaux font du film un « trip » lui-même. Peut-être était-ce le but du film de droguer son spectateur sans substance ? Quoiqu’il en soit, un chef-d’oeuvre à la bande son lancinante, avec des acteurs méconnus mais merveilleux.

Dimanche

 Ne vous retournez pas

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Globalement captivant, ce film est magnétique tant que les mystères guident le spectateur vers une fin prometteuse. Malheureusement, a posteriori, lesdits mystères et l’ambiance glauque (très bien gérée dans les recoins utiles de Venise) ne mènent à rien. Pour comprendre la fin, il faut un énorme effort d’attention. Un trop gros effort pour ce qu’elle signifie. Et une intrigue du type telle qu’elle est finalement révélée ne va pas avec l’histoire d’un couple à peine moins ordinaire que d’autres. Décevant pour son exagération d’un côté, et de l’autre pour tout ce que le film met en oeuvre pour pas grand-chose.

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