Hebdo – semaine 1, 2015

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Lundi

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Mardi

théma (8)

 Père Noël Origines

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Tenu à l’abri des conventions cinématographiques des géants comme les Etats-Unis, le scénario de ce film dépayse. L’idée de faire du père Noël un terrifiant personnage est très bonne, mais elle est malheureusement gâchée à son apothéose, à partir du moment où le père Noël demeure mystérieux et que les elfes sont commercialisés. Un pied-de-nez astucieux sur les origines du père Noël, mais frustrant du point de vue cinématographique.

Mercredi

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 Total Recall (1990)

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Voyage au centre de la mémoire, dites-vous au Québec ? Pas vraiment. Quand on part de Philip K. Dick, en faire trop est difficile, mais ce film-là n’exploite pas l’idée de la mémoire jusqu’au bout. La confusion entre le réel et le souvenir est possible mais inexistante. Une oeuvre culte à l’énorme potentiel un peu réduite par sa relative vacuité.

Jeudi

 Total Recall (2012)

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Extrêmement bien contextualisé : c’est la base de ce film. Les idées de « The Fall » (La Chute, un moyen de transport traversant la Terre de part et d’autre) et l’unique subsistance de deux nations suite au déclin de la civilisation occidentale constituent l’ambiance que tout bon film devrait avoir à son début. Dommage néanmoins que l’aspect intelligent du film soit tant délaissé au profit du « film à pop-corn », où de super-policiers et de super-gentils se tirent dessus à coup de super-flingues. La manière de filmer est néanmoins à la hauteur, énergique et moderne. Au final, une oeuvre assez distrayante présentant des lacunes trop volontaires d’intelligence artistique.

Vendredi

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 Love actually

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Quand la parfaite autodérision anglaise se prête au gratin des acteurs british en une multitude d’intrigues s’entremêlant et subtilement reliées, on peut dire d’un film qu’il est…bien anglais. Et réussi. Impossible de ne pas l’aimer : une armée de scénaristes aurait aussi bien pu créer l’histoire qu’un seul. Du moment que le spectateur ne perd pas le fil, il ne peut que se complaire dans la diversité des personnages et leur délicat humour anglais.

Samedi

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 Sweet Charity

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Une bête histoire romantique avec trop d’eau de rose et de tristesse feinte. L’autre aspect important de la comédie musicale, à savoir la chorégraphie et bien entendu la musique, est loin d’être assez poussé pour porter le film au panthéon du spectateur. Décevant et classique. Tout cela est vrai si l’ont excepte la toute fin du film, négation suprême et surprenante du classicisme de la recherche romantique de l’amour telle qu’elle est connue dans les films antérieurs. Le spectateur averti de ce genre de films sera véritablement pris de court par cette fin inhabituelle aux couleurs du flower power, qui relève le film au rang de point final à une phrase faite de ce genre d’oeuvres.

Dimanche

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 Hugo Cabret

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Pourquoi le cinéma, à l’origine si artistique, est-il aujourd’hui devenu un objet commercial ou tout art proprement dit a disparu au profit (justement) de générer de l’argent ? C’est ce dont parle le film et sa réalisation graphique rend honneur à cette volonté de recréer le cinéma, comme si le film était le début d’une nouvelle ère. Subtil mélange historique de cinéma et dramatique de la vie à Paris à l’époque, et bien qu’un peu dépourvu d’une ambiance aussi profonde qu’elle promet pourtant l’être, ce film est néanmoins un chef-d’oeuvre graphique et technique, aux plans incompréhensibles tant ils sont impressionnants, et qui a compris la pratique de la narration bien mieux que les spécimens cinématographiques habituels. Un beau conte sans cadre, autonome et prenant.

Une réflexion sur “Hebdo – semaine 1, 2015

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