Hebdo – semaine 51, 2014

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Lundi

théma (7)

 L'Avare

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Dans un film pareil, le scénariste et le dialoguiste font tout. Mais, problème : plus fort qu’Audiard n’aurait jamais pu être, Molière se cache derrière tout ça. Cinématographiquement parlant, il ne reste rien. C’est une pièce de théâtre, ou les acteurs survoltés peuvent se permettre de dégouliner de magnifiques tirades. Mais c’est tout. Difficile donc d’être critique pour un film qui ne peut pas avoir de défaut et qui tire ses plus grandes qualités d’un phénomène déjà existant.

Mardi

théma (8)

 Nothing like the Holidays

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Garni d’interminables embrassades jacassantes où tout le monde se coupe la parole, ce film est un sitcom. Avançant par les embardées trépidantes d’un moteur qui rend l’âme s’il n’en a jamais eu, ce film est détestable. Sans lien entre les scènes et pour ne mener nulle part, on se demande comment un tel film peut même être produit. Tout cela sur la base du premier quart d’heure : impossible d’aller au bout.

Voisin contre voisin

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Une bien sympathique histoire mêlant astucieusement réalisme d’un film pas si bête que ça et naïveté du film de Noël. Le fait qu’un des deux personnages se fassent toujours avoir par l’autre n’est pas très américain et conforte dans la vision anti-stéréotypique qu’on a naturellement du film. Très magique et encore une fois bien dans l’esprit de Noël.

Mercredi

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 Jumeaux

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Non content d’avoir prouvé qu’il pouvait aussi bien jouer un personnage froid et dur, un héros de la guerre, le gars baraqué ou le benêt complet, Schwarzenegger choisit cette fois d’incarner deux de ces facettes : candide mais baraqué. L’idéal pour un film censé représenter l’homme parfait débarquant dans le monde. C’est déjà une réussite complète sur un acteur, mais c’est sans compter sur le duo avec Danny DeVito : naturellement opposés physiquement, il résulte de leur excellent jeu d’acteurs un antagonisme rare et séduisant. D’autant que, même opposés de manière si ridicule, c’est justifié d’une manière scientifiquement correcte : c’est un peu de science-fiction, mais pas trop, car cela risquerait de sombrer dans les incohérences savantes dont sont si souvent victimes ces films. Un petit défaut : la candeur du personnage de Schwarzenegger aurait dû être plus élaborée. Elle pouvait être la cause de situations loufoques qui n’ont pas été exploitées.

Jeudi

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 This Christmas

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Un peu trop familial et très ennuyeux à la mise en route, mais néanmoins agréable dès lors que l’intrigue commence de se dérouler. Un peu jacassant, mais d’autre part, c’est ce qui permet de mettre le peu d’ « action » propre au film et donc d’y rester accroché. Pas tellement dans l’esprit de Noël mais c’est un beau récit dans son cadre restreint.

Vendredi

théma (4)

 La Mutante 3

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Quand deux pistes ont déjà été étudiées pour un film de science-fiction, que fait-on ? On profite de l’époque, et on ajoute une bonne dose de science à l’horreur incohérente d’un surnaturel inexpliqué. Ce troisième opus tire sa force et sa cohérence de là : après deux épisodes où la science n’était qu’un faire-valoir, on la met bien en évidence et elle donne un nouveau souffle à la série. L’appel à la suite n’est pas trop criant, mais il est clair que le 3 ne fournit aucune réponse aux questions qui sont pourtant posées au début du film.

Samedi

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Dimanche

 Le Thé à la menthe

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Sur la base d’un contexte simpliste où un Arabe qui n’a pas su s’implanter en France tourne mal, c’est une histoire tout aussi simple mais paradoxalement étonnante qui se brode autour. Sorcellerie, arnaque et amour : autant d’éléments suscitant le doute sur leur véracité à chacun chez le spectateur. On a tendance à croire à la sorcellerie avant que l’arnaque ne se révèle au grand jour, et l’amour semble important jusqu’à ce que l’arnaque s’en empare. Ensuite, c’est une histoire toute relationnelle qui est narrée dans la plus totale indépendance avec l’introduction. Classique et moral, ce film est pourtant une oeuvre troublante dont la réalisation semble être influencée par une sorte de naïveté artistique tout à fait fertile à ce type de narration. Dans ce cadre, les acteurs sont purs : difficile de croire par exemple que la mère est réellement une actrice. Sans parler des décors minimalistes, naturels bien qu’artificiels.

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