Hebdo – semaine 44, 2014

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Mardithéma (1)

Au-delà de nos rêves

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Une éblouissante interrogation sur la conscience et le renoncement, parfaitement mise en image par des effets spéciaux grandioses. De la musique, très marginale, et du comportement des acteurs sur scène, émerge une ambiance qui transporte au-delà de leurs rêves à eux, jusqu’à ce qu’on soit totalement absorbé par le film. La présence d’une actrice moins réputée, Anabella Sciorra, renforce la réalité de ce qu’on aurait pu considérer comme un simple chef-d’oeuvre. La seule fausse note est de sombrer dans un idylle trop serein à la fin, même si la toute fin compense un peu cette frustration.

Mercredi

théma (2)

Commando

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L’image-même du super-soldat qui a non seulement l’aptitude à transporter sur lui une douzaine d’armes différents, d’avoir du muscle et de l’intelligence, et de même pouvoir éviter les balles à sa guise. Le thème est intéressant mais Schwarzenegger se retrouve dans un rôle trop basé sur son physique. Ça aurait pu être admis, tant bien que mal, si un autre super-soldat ne causait pas un duel de titans si stéréotypique…Ça aurait pu être drôle, si le personnage de l’hôtesse de l’air n’avait pas été exploité afin de dénouer l’indénouable de ses innombrables questions (comme une Ellen Page dans Inception, en fait). Ça aurait pu être romantique, si l’hôtesse de l’air n’avait pas été aussi héroïque et outrageusement chanceuse. Ca aurait pu être rassurant à la fin si cette dernière avait été un peu plus alambiquée et la victoire plus difficilement acquise. Ce film passe à côté de tout, et ne se rattrape qu’en s’accrochant à l’aspect impressionnant et héroïque de son héros musclé. Dommage.

Jeudi

revu

Next

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Dans le domaine de la science-fiction, c’est un film léger, sans trop de technologie. Son thème a le bénéfice d’une grande originalité, et l’oeuvre tire sa puissance en grande partie de la classe que dégagent le duo d’acteurs Cage – Moore. Il n’y pas grand-chose d’autre à en dire, si ce n’est pour signaler un énorme problème : le personnage de Cage a beau disposer d’une aptitude exceptionnelle, il ne peut pas avoir la présence d’esprit et le courage d’utiliser les informations qu’il reçoit suffisamment rapidement pour qu’elles puissent lui être utiles.

Vendredi

théma (4)

13 fantômes

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Un film d’horreur à l’ancienne, que le noir et blanc ne gêne pas du tout car il accentue son côté sombre. Peut-être  aurait-il pu plus insister sur l’angoisse que génère son visionnage, car s’il peut être inquiétant, ce n’est pas persistant et cela contribue à ce que l’oeuvre perde un peu de sa saveur. Les moyens étaient pourtant là : des personnages respirant la naïveté et des effets visuels plus que corrects pour l’époque, par exemple…mais l’ambition n’y était pas. Il est parfois un peu difficile de recoller les morceaux (le titre nous dit 13, on entend 11, on comprend 12, on suspecte 13) et la fin n’est pas à la hauteur du scénario initial : venant d’un méchant très conventionnel, la fin tombe si brutalement sur le spectateur qu’il n’a pas le temps de comprendre ce qui est arrivé ni d’assimiler ce qui se passera ensuite dans l’histoire.

Samedi

théma (5)

Les demoiselles de Rochefort

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Voir la critique détaillée ici.

Dimanche

revu

eXistenZ

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eXistenZ est l’essence même de la complexité au cinéma, alliant l’insistance sur des images toutes simples à une ambiance glauque et gore qui ne sera pas pour déplaire aux plus noirs adeptes de l’onirisme. Il poussera la confusion jusqu’aux limites de la compréhension, troublant le spectateur comme il ne devrait pas l’être puisqu’il suit de loin l’évolution des personnages. Ce parfait mélange de subtils alambics de compréhension et de violence est un chef-d’oeuvre : il suggère l’apocalypse, mais la réalité est si bien camouflée qu’on n’atteint pas la conscience de ce qui se trame. Un film à la frontière de la folie et de l’inconscient, ennemi de la réalité jusqu’à sa conception-même.

3 réflexions sur “Hebdo – semaine 44, 2014

  1. Pingback: Hebdo – semaine 20, 2016 | Fouisseur du cinéma
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